Vision of the Seas, Caraïbes du Sud, 12 au 19 avril 2009
#p275606 mai 2009, 17:06
Tel un journal de bord allégé, voici quelques détails sur la 1re des 2 croisières consécutives que j’ai effectuées sur le Vision of the Seas, du 12 au 19 avril. Les commentaires sur la transatlantique, du 19 avril au 3 mai, suivront sous peu. Aussi, lorsque j’aurai trié mes photos, je vous mettrai un lien. Bonne lecture!
Dimanche 12 avril, jour du départ à bord d’American Airlines vers Saint-Domingue, transfert à Miami.
Après une courte nuit arrosée de cauchemars dignes d’un film du genre « Maman j’ai raté l’avion », j’arrive à l’aéroport à 3 h 45. Enregistrement rapide, personnel courtois. Température à Miami : 21 degrés. Aéroport immense. Par chance ma porte d’arrivée est proche de la porte d’embarquement. Le 2e vol accuse un léger retard de 30 minutes. J’espère que mes bagages ne seront pas perdus : ma hantise depuis ma transat sur le Galaxy, en 2007. Arrivée sans problèmes. Service de transfert par RCCL bien organisé (19 $). Une quinzaine de minutes pour joindre le port de Saint-Domingue. Passage à l’enregistrement et aux douanes : peut-être une heure. Exercice de sauvetage, l’incontournable, à 17 h sur le pont 5. Attente, debout, de retardataires, d’environ 30 minutes. Quelques personnes ont dû s’asseoir, prises de malaises sous le chaud soleil de la République. L’exercice de sauvage de la semaine suivante sera mieux organisé.
À la piscine, beat Caraïbes assez fort, merci. Beaucoup de Latinos. Habillement laisse à désirer… Clientèle assez jeune. Oups, il commence à pleuvoir…
Visite de la chambre, extérieure, pont 2, arrière. Très correcte. Le personnel semble charmant, comme d’habitude.
Première impression : bateau et chambre en très bon état. Indications et pictogrammes me semblent moins clairs que sur le Navigator.
Opération bagages à défaire. Morte de faim, mon garçon de chambre m’offre de me trouver une assiette de fromage, mais il a oublié. Devrai attendre le souper à 21 h… un peu tard. Au souper, rencontre d’un couple de UK, charmant, avec qui je passerai 22 jours. Avec nous, le 1er soir, 3 Dominicaines qui ne parlent que l’espagnol. Moi, qui baragouine à peine l’anglais et l’espagnol, je me retrouve à faire de la traduction anglais-espagnol et vice versa. De toute beauté! Au menu pour bibi : tarte à l’oignon, raviolis aux crevettes avec sauce gingembre (divins!) et fraises Pavlova. Les soupers et les buffets durant les croisières seront tous très bons. Est-ce que le chef, canadien de surcroît, en serait le responsable? Of course! Quant à mon élixir, ce sera un Beaujolais Labouré-Roi, 22 fois plutôt qu’une! Quand une fille aime, que voulez-vous?! Après le repas, cigarette oblige, j’ai traîné sur le pont 5, côté fumeur. Minuit dodo, claquée.
Lundi 13 avril, en mer
Après un réveil tardif laborieux, me dirige vers le pont 9, côté piscine, fumeur, juste à côté du Windjammer. Ah, mais ça fume en SVP, sur ce bateau! À peine sortie des limbes, j’ai l’impression d’être à la plage Oka de mon enfance, en plus exotique… Cette impression somme toute négative passera. Le Windjammer est plein de monde, je ne trouve pas les ustensiles et la clientèle latino est majoritaire, à 80 %. C’est archi bruyant. Selon les dires d’un passager, c’était pire la semaine précédente, car il y avait encore plus de monde. Au Windjammer, c’est 100 % self-service : pas de petit remplissage de café, aucun service aux tables. Mais où sont donc les serveurs?
À l’extérieur, soleil resplendissant, 81 F. On est dans les Caraïbes, hein! Décide d’aller au Guest Service, pont 5, régler mon histoire de crédit obtenu l’an dernier à cause de problèmes techniques sur le Navigator. En fait, jamais le &?%?& agent de voyage ne m’a crédité les quelque 250 $ auquels j’aurais dû avoir droit. Pour faire une histoire courte, la saga durera 22 jours et le problème n’est toujours pas réglé à ce jour. J’ai même appelé l’agent de voyage à Montréal, sans pouvoir le joindre. Selon Royal Caribbean, le crédit a été accordé il y a belle lurette. Quelqu’un a même appelé RCCL pour transférer le crédit américain en argent canadien. Bref, quelqu’un a encaissé le crédit, mais ce n’est pas moi. L’agent? Air Transat, le fournisseur de services? À démêler au cours des prochains jours sur terre.
Un tour à la piscine… Tiens, c’est la 1re fois que je vis des mâles avec une « poubelle » de bières sur un paquebot. Intéressant…
L’ambassadrice internationale, Erika, ne parlait pas français. Pas plus d’une vingtaine de francophones et une quarantaine de Canadiens sur les quelque 1 800 passagers. Avec les Italiens, nous sommes les plus minoritaires J’obtiens tout de même le menu en français et un mini journal de bord (« Compass ») dans la langue de Molière.
Souper de gala somme toute ordinaire après un mousseux tout aussi ordinaire : escargots, fettucine Alfredo et champignons, gâteau fromage. Pour cette 2e soirée et tout au long de cette 1re semaine, mes amis anglos et moi seront accompagnés d’un charmant couple Martiniquais. Mes Dominicaines n’ont peut-être pas apprécié mes traductions… Spectacle d’opéra (Chris Regging) assez bon.
Mardi 14 avril, Philipsburg (Sint-Maarten), 8 h à 18 h
Après un petit-déjeuner à la salle à manger – œufs Bénédictine obligent! – descendue du bateau et marché une bonne heure sur Back Street, puis promené sur la plage de Great Bay, tout près du VOS. Eau turquoise extraordinaire, sable blanc à peine rocailleux. Marché ensuite sur Front Street, paradis du shopping. Pas d’achats. Arrêt au Greenhouse pour calmer mon appétit : petite entrée de 4 minuscules mais délicieux « crab rolls » (des eggs rolls, quoi!) pour 10 $ US.
Notez que le port se situe à une dizaine de minutes de marche du centre-ville. Donc, inutile de prendre un taxi water (6 $), ou un taxi!
Sint-Maarten a une superficie de 37 milles carrés et est divisée en 2 parties, 2 peuples qui cohabitent pacifiquement : la partie hollandaise, dont la capitale est Philipsburg, et la partie française, dont la capitale est Marigot (que j’explorerai la semaine suivante lors d’une même escale avant d’entreprendre la traversée de l’Atlantique).
Au retour sur le VOS, il y a 3 autres bateaux accostés au port : le Disney Magic – je l’aaaaiiimmmme! Ah, ce qu’il est beau avec son écran géant au dernier deck et sa piscine tout à l’avant du bateau! Et puis, j’ai vu Mickey se promener. Je veux y aller… d’autant plus qu’il fait une transat de 14 jours en avril 2010… Et puis, il y avait aussi le MSC Orchestra et le Liberty of the Seas.
Fait un p’tit don au Casino avant le souper. J’en ferai quelques-uns au cours de ces 22 jours. Souper italien : salade César, crevettes aux herbes, tiramisu. Serveur indonésien et aide péruvien super gentils. C’est ma 1re croisière où les superviseurs sont présents et viennent tous les soirs nous parler. Durant les autres croisières, c’est à peine si je leur ai vu le bout du nez.
Je laisse tomber le spectacle Broadway et les performers d’ABBA, car l’escale à la Dominique,
c’est à 7 heures du matin!
Mercredi 15 avril, Roseau (Dominique), 7 h à 16 h
7 h 40, prête à sortir. Il a plu à Roseau, mais le temps semble s’ensoleiller. En sortant du bateau, je suis happée par un Dominicais qui m’offre un tour à bord de son gua-gua déglingué, mais ô combien charmant! Rien à voir avec les autocars climatisés. Pour 20 $ US chacun, mais négociés, nous nous retrouvons, soit 2 Américains, 4 Dominicains et 2 adorables Argentins à bord de ce bolide haut en couleurs. Excursion d’environ 3 heures aux chutes Trafalgar et Rain Forest (oubliez les gougounes pour marcher, car ça monte et descend raide sur les roches mouillées!) eaux sulfureuses, jardin botanique, point de vue. Achat de 2 paquets crème sulfureuse pour 10 S (idéale, semble-t-il pour les masques faciaux et soigner problèmes de peau). Bien quoi? Il faut prévenir!
Shopping dans la ville. Achat de vanille pure au joli magasin d’épices. Bien lire les étiquettes dans les marchés en plein air, la vanille n’est pas toujours pure. Donc, acheté quelques épices dont du poivre long et des noix de macis. Attention, les épices sont chères.
Rencontré un Montréalais établi là-bas, ancien preneur de son des Colocs. Parlé longuement.
Départ de 15 h 30 retardé d’une demi-heure en raison de personnes manquant à l’appel.
Beaucoup de rastas en Dominique.
La ville de Roseau tire son nom de la plante que l’on retrouve partout sur les bords de route.
En soirée, invitation Crown & Anchor pour les passagers faisant 2 croisières consécutives (autrefois appelées « back-to-back »)
Souper : crevettes panées, osso bucco, fraises Napoléon. Notre table est# de la vraie dynamite. Nous rions énormément, nous avons un plaisir fou, d’autant plus que nos amis Martiniquais et moi-même parlons l’anglais comme des Basques l’espagnol! Nos adorables amis anglais sont d’une patience d’ange et nous nous entendons comme larrons en foire.
Jeudi 16 avril, Margarita (Venezuela), 10 h à 17 h
Arrivée au port : 10 h. Le centre-ville étant à 45 minutes en taxi d’El Guamache, où nous accostons, la majorité des gens décident de rester à la plage (mer chaude) toute proche et à magasiner dans les nombreux stands tout à côté du bateau. C’est l’endroit idéal pour acheter des perles. Oui, malgré le montage quelque peu broche-à-foin des bijoux, ce sont de vraies perles naturelles (contrairement aux perles de Majorque entre autres) offertes à prix dérisoire. Les connaisseurs s’amuseront à jauger la qualité des perles selon leur couleur, etc. Au stand le plus intéressant à mon avis, j’ai pu acheter une bague en argent sterling sertie d’une perle et de 8 zircons et de 2 paires de boucles d’oreilles (perles blaches et noires) pour la modique somme de 30 $... négociée.
Embarquement : 16 h 15.
Soirée formelle. Souper : laksa aux fruits de mer (soupe malaysienne très forte), surf and turf, tarte aux bananes et liqueur de café.
En soirée : prestation de salsa et merengue au deck 6. Trop bruyant à mon goût.
Vendredi 17 avril, Oranjestad (Aruba), 12 h à 22 h
Mon 1er coup de cœur! Aruba est l’une des 3 villes ABC des îles hollandaises des Petites Antilles, les 2 autres étant Bonaire et Curaçao.. On y parle4 langues : le néerlandais, l’anglais, le papamiento (un mélange d’anglais, néerlandais, espagnol et portugais). Le florin d’Aruba équivaut à environ 1,75 $ US. Aruba est située à 20 km du Venezuela
Déjeuner comme tous les matins au Windjammer au milieu du tumulte.
Fait du shopping à la sortie du bateau. Eh oui, j’aime bien, que voulez-vous!
Ensuite, pris un tour de 2 heures (10 $ seulement) qui m’a amené, à partir du terminal, en direction de l’aéroport Queen Beatrix, vers la Paradera, au Casibari Rock Formation, ensuite vers Noord, l’église catholique Santa-Anna. Passé devant le richissime quartier de Tierra del Sol Golf Course (où les coquettes maisons se vendent un million de dollars) et les nombreux hôtels en « time sharing » (tous près de Palm Beach) et entourés de restaurant, commerces et tout ce qu’il faut pour passer des vacances paradisiaques. En longeant la plage Malmok, Boca Catalina et Arashi, nous sommes arrivés au California Lighthouse.
Un des attraits d’Aruba est sans doute les divi-divi, ces arbres magnifiques typiques d’Aruba dont l’orientation des branches et du feuillage est en fonction du vent. Ils ressemblent à de grands bonzaïs et ils sont splendides.
Oranjestad est une ville très raffinée, et les gens le sont aussi. Pas harcelants comme dans certaines villes des Caraïbes. Autre paradis du shopping, des casinos et des cactus!. Il n’y pleut que légèrement en octobre et novembre. Température d’environ 80 F à l’année.
30 différentes nationalités vivent à Aruba.
Tout y est importé, il n’y a aucune production locale. Le tourisme est donc la 1re source économique du pays.
Un endroit à découvrir. Une certaine aisance des habitants, une gentillesse, ils ont quelque chose à la fois de nord-américain et d’européen. Salade César, soupe èa l’oignon, Mahi-Mahi, Key Lime Pie.
Spectacle flamenco Olé-Olé! excellent.
Tangage et mer houleuse .
Samedi 18 avril, en mer
15 h 15 : rencontre d’information sur la 2e croisière consécutive. D’abord, une bonne nouvelle : le dimanche, les passagers qui continuent pour une 2e croisière n’auront pas à sortir du bateau. La nouvelle carte de bord nous sera remise directement à la cabine.
Mauvaise nouvelle : le Windjammer sera fermé durant les 14 jours de la traversée pour le mettre au goût du jour : station pour les omelettes, etc.
Ça grogne dans la salle. Le directeur dit que quelqu’un de Miami arrivera le lendemain. Certains demandent une autre rencontre… que nous n’aurons pas. Je saurai plus tard qu’un passager américain passement mécontent de la situation et qui, semble-t-il, a ouvert une discussion sur le sujet sur Cruise Critic, s’est fait dire de cesser sa cabale, car le capitaine avait tous les pouvoirs pour le faire descendre à terre à Funchal.
En fait, la fermeture du Windjammer n’a pas été catastrophique pour les passagers. Seul inconvénient, et ce n’est peut-être pas dû à cette fermeture, c’est que le Solarium n’a pas été un havre de paix durant les 2 croisières. Beaucoup de monde, beaucoup de va-et vient.
En somme, le Windjammer étant fermé, on a aménagé le buffet au 4e de la salle à manger. Les serveurs nous y servaient les jus et cafés. Le 5e était réservé au déjeuner à la carte. Un autre buffet était installé côté piscine non-fumeur. La station de fast-food est demeurée au Solarium.
Souper : salade d’épinards, nouilles Singapour, tarte aux noix.
Avec de tels repas complets, vous comprendrez que j’anticipe un 10 livres en plus à mon retour au bercail! Je commence à me sentir à l’étroit dans mes vêtements, mais c’est rien en comparaison avec à les bagarres contre les fermetures éclair que je livrerai après 22 jours…
Dimanche 12 avril, jour du départ à bord d’American Airlines vers Saint-Domingue, transfert à Miami.
Après une courte nuit arrosée de cauchemars dignes d’un film du genre « Maman j’ai raté l’avion », j’arrive à l’aéroport à 3 h 45. Enregistrement rapide, personnel courtois. Température à Miami : 21 degrés. Aéroport immense. Par chance ma porte d’arrivée est proche de la porte d’embarquement. Le 2e vol accuse un léger retard de 30 minutes. J’espère que mes bagages ne seront pas perdus : ma hantise depuis ma transat sur le Galaxy, en 2007. Arrivée sans problèmes. Service de transfert par RCCL bien organisé (19 $). Une quinzaine de minutes pour joindre le port de Saint-Domingue. Passage à l’enregistrement et aux douanes : peut-être une heure. Exercice de sauvetage, l’incontournable, à 17 h sur le pont 5. Attente, debout, de retardataires, d’environ 30 minutes. Quelques personnes ont dû s’asseoir, prises de malaises sous le chaud soleil de la République. L’exercice de sauvage de la semaine suivante sera mieux organisé.
À la piscine, beat Caraïbes assez fort, merci. Beaucoup de Latinos. Habillement laisse à désirer… Clientèle assez jeune. Oups, il commence à pleuvoir…
Visite de la chambre, extérieure, pont 2, arrière. Très correcte. Le personnel semble charmant, comme d’habitude.
Première impression : bateau et chambre en très bon état. Indications et pictogrammes me semblent moins clairs que sur le Navigator.
Opération bagages à défaire. Morte de faim, mon garçon de chambre m’offre de me trouver une assiette de fromage, mais il a oublié. Devrai attendre le souper à 21 h… un peu tard. Au souper, rencontre d’un couple de UK, charmant, avec qui je passerai 22 jours. Avec nous, le 1er soir, 3 Dominicaines qui ne parlent que l’espagnol. Moi, qui baragouine à peine l’anglais et l’espagnol, je me retrouve à faire de la traduction anglais-espagnol et vice versa. De toute beauté! Au menu pour bibi : tarte à l’oignon, raviolis aux crevettes avec sauce gingembre (divins!) et fraises Pavlova. Les soupers et les buffets durant les croisières seront tous très bons. Est-ce que le chef, canadien de surcroît, en serait le responsable? Of course! Quant à mon élixir, ce sera un Beaujolais Labouré-Roi, 22 fois plutôt qu’une! Quand une fille aime, que voulez-vous?! Après le repas, cigarette oblige, j’ai traîné sur le pont 5, côté fumeur. Minuit dodo, claquée.
Lundi 13 avril, en mer
Après un réveil tardif laborieux, me dirige vers le pont 9, côté piscine, fumeur, juste à côté du Windjammer. Ah, mais ça fume en SVP, sur ce bateau! À peine sortie des limbes, j’ai l’impression d’être à la plage Oka de mon enfance, en plus exotique… Cette impression somme toute négative passera. Le Windjammer est plein de monde, je ne trouve pas les ustensiles et la clientèle latino est majoritaire, à 80 %. C’est archi bruyant. Selon les dires d’un passager, c’était pire la semaine précédente, car il y avait encore plus de monde. Au Windjammer, c’est 100 % self-service : pas de petit remplissage de café, aucun service aux tables. Mais où sont donc les serveurs?
À l’extérieur, soleil resplendissant, 81 F. On est dans les Caraïbes, hein! Décide d’aller au Guest Service, pont 5, régler mon histoire de crédit obtenu l’an dernier à cause de problèmes techniques sur le Navigator. En fait, jamais le &?%?& agent de voyage ne m’a crédité les quelque 250 $ auquels j’aurais dû avoir droit. Pour faire une histoire courte, la saga durera 22 jours et le problème n’est toujours pas réglé à ce jour. J’ai même appelé l’agent de voyage à Montréal, sans pouvoir le joindre. Selon Royal Caribbean, le crédit a été accordé il y a belle lurette. Quelqu’un a même appelé RCCL pour transférer le crédit américain en argent canadien. Bref, quelqu’un a encaissé le crédit, mais ce n’est pas moi. L’agent? Air Transat, le fournisseur de services? À démêler au cours des prochains jours sur terre.
Un tour à la piscine… Tiens, c’est la 1re fois que je vis des mâles avec une « poubelle » de bières sur un paquebot. Intéressant…
L’ambassadrice internationale, Erika, ne parlait pas français. Pas plus d’une vingtaine de francophones et une quarantaine de Canadiens sur les quelque 1 800 passagers. Avec les Italiens, nous sommes les plus minoritaires J’obtiens tout de même le menu en français et un mini journal de bord (« Compass ») dans la langue de Molière.
Souper de gala somme toute ordinaire après un mousseux tout aussi ordinaire : escargots, fettucine Alfredo et champignons, gâteau fromage. Pour cette 2e soirée et tout au long de cette 1re semaine, mes amis anglos et moi seront accompagnés d’un charmant couple Martiniquais. Mes Dominicaines n’ont peut-être pas apprécié mes traductions… Spectacle d’opéra (Chris Regging) assez bon.
Mardi 14 avril, Philipsburg (Sint-Maarten), 8 h à 18 h
Après un petit-déjeuner à la salle à manger – œufs Bénédictine obligent! – descendue du bateau et marché une bonne heure sur Back Street, puis promené sur la plage de Great Bay, tout près du VOS. Eau turquoise extraordinaire, sable blanc à peine rocailleux. Marché ensuite sur Front Street, paradis du shopping. Pas d’achats. Arrêt au Greenhouse pour calmer mon appétit : petite entrée de 4 minuscules mais délicieux « crab rolls » (des eggs rolls, quoi!) pour 10 $ US.
Notez que le port se situe à une dizaine de minutes de marche du centre-ville. Donc, inutile de prendre un taxi water (6 $), ou un taxi!
Sint-Maarten a une superficie de 37 milles carrés et est divisée en 2 parties, 2 peuples qui cohabitent pacifiquement : la partie hollandaise, dont la capitale est Philipsburg, et la partie française, dont la capitale est Marigot (que j’explorerai la semaine suivante lors d’une même escale avant d’entreprendre la traversée de l’Atlantique).
Au retour sur le VOS, il y a 3 autres bateaux accostés au port : le Disney Magic – je l’aaaaiiimmmme! Ah, ce qu’il est beau avec son écran géant au dernier deck et sa piscine tout à l’avant du bateau! Et puis, j’ai vu Mickey se promener. Je veux y aller… d’autant plus qu’il fait une transat de 14 jours en avril 2010… Et puis, il y avait aussi le MSC Orchestra et le Liberty of the Seas.
Fait un p’tit don au Casino avant le souper. J’en ferai quelques-uns au cours de ces 22 jours. Souper italien : salade César, crevettes aux herbes, tiramisu. Serveur indonésien et aide péruvien super gentils. C’est ma 1re croisière où les superviseurs sont présents et viennent tous les soirs nous parler. Durant les autres croisières, c’est à peine si je leur ai vu le bout du nez.
Je laisse tomber le spectacle Broadway et les performers d’ABBA, car l’escale à la Dominique,
c’est à 7 heures du matin!
Mercredi 15 avril, Roseau (Dominique), 7 h à 16 h
7 h 40, prête à sortir. Il a plu à Roseau, mais le temps semble s’ensoleiller. En sortant du bateau, je suis happée par un Dominicais qui m’offre un tour à bord de son gua-gua déglingué, mais ô combien charmant! Rien à voir avec les autocars climatisés. Pour 20 $ US chacun, mais négociés, nous nous retrouvons, soit 2 Américains, 4 Dominicains et 2 adorables Argentins à bord de ce bolide haut en couleurs. Excursion d’environ 3 heures aux chutes Trafalgar et Rain Forest (oubliez les gougounes pour marcher, car ça monte et descend raide sur les roches mouillées!) eaux sulfureuses, jardin botanique, point de vue. Achat de 2 paquets crème sulfureuse pour 10 S (idéale, semble-t-il pour les masques faciaux et soigner problèmes de peau). Bien quoi? Il faut prévenir!
Shopping dans la ville. Achat de vanille pure au joli magasin d’épices. Bien lire les étiquettes dans les marchés en plein air, la vanille n’est pas toujours pure. Donc, acheté quelques épices dont du poivre long et des noix de macis. Attention, les épices sont chères.
Rencontré un Montréalais établi là-bas, ancien preneur de son des Colocs. Parlé longuement.
Départ de 15 h 30 retardé d’une demi-heure en raison de personnes manquant à l’appel.
Beaucoup de rastas en Dominique.
La ville de Roseau tire son nom de la plante que l’on retrouve partout sur les bords de route.
En soirée, invitation Crown & Anchor pour les passagers faisant 2 croisières consécutives (autrefois appelées « back-to-back »)
Souper : crevettes panées, osso bucco, fraises Napoléon. Notre table est# de la vraie dynamite. Nous rions énormément, nous avons un plaisir fou, d’autant plus que nos amis Martiniquais et moi-même parlons l’anglais comme des Basques l’espagnol! Nos adorables amis anglais sont d’une patience d’ange et nous nous entendons comme larrons en foire.
Jeudi 16 avril, Margarita (Venezuela), 10 h à 17 h
Arrivée au port : 10 h. Le centre-ville étant à 45 minutes en taxi d’El Guamache, où nous accostons, la majorité des gens décident de rester à la plage (mer chaude) toute proche et à magasiner dans les nombreux stands tout à côté du bateau. C’est l’endroit idéal pour acheter des perles. Oui, malgré le montage quelque peu broche-à-foin des bijoux, ce sont de vraies perles naturelles (contrairement aux perles de Majorque entre autres) offertes à prix dérisoire. Les connaisseurs s’amuseront à jauger la qualité des perles selon leur couleur, etc. Au stand le plus intéressant à mon avis, j’ai pu acheter une bague en argent sterling sertie d’une perle et de 8 zircons et de 2 paires de boucles d’oreilles (perles blaches et noires) pour la modique somme de 30 $... négociée.
Embarquement : 16 h 15.
Soirée formelle. Souper : laksa aux fruits de mer (soupe malaysienne très forte), surf and turf, tarte aux bananes et liqueur de café.
En soirée : prestation de salsa et merengue au deck 6. Trop bruyant à mon goût.
Vendredi 17 avril, Oranjestad (Aruba), 12 h à 22 h
Mon 1er coup de cœur! Aruba est l’une des 3 villes ABC des îles hollandaises des Petites Antilles, les 2 autres étant Bonaire et Curaçao.. On y parle4 langues : le néerlandais, l’anglais, le papamiento (un mélange d’anglais, néerlandais, espagnol et portugais). Le florin d’Aruba équivaut à environ 1,75 $ US. Aruba est située à 20 km du Venezuela
Déjeuner comme tous les matins au Windjammer au milieu du tumulte.
Fait du shopping à la sortie du bateau. Eh oui, j’aime bien, que voulez-vous!
Ensuite, pris un tour de 2 heures (10 $ seulement) qui m’a amené, à partir du terminal, en direction de l’aéroport Queen Beatrix, vers la Paradera, au Casibari Rock Formation, ensuite vers Noord, l’église catholique Santa-Anna. Passé devant le richissime quartier de Tierra del Sol Golf Course (où les coquettes maisons se vendent un million de dollars) et les nombreux hôtels en « time sharing » (tous près de Palm Beach) et entourés de restaurant, commerces et tout ce qu’il faut pour passer des vacances paradisiaques. En longeant la plage Malmok, Boca Catalina et Arashi, nous sommes arrivés au California Lighthouse.
Un des attraits d’Aruba est sans doute les divi-divi, ces arbres magnifiques typiques d’Aruba dont l’orientation des branches et du feuillage est en fonction du vent. Ils ressemblent à de grands bonzaïs et ils sont splendides.
Oranjestad est une ville très raffinée, et les gens le sont aussi. Pas harcelants comme dans certaines villes des Caraïbes. Autre paradis du shopping, des casinos et des cactus!. Il n’y pleut que légèrement en octobre et novembre. Température d’environ 80 F à l’année.
30 différentes nationalités vivent à Aruba.
Tout y est importé, il n’y a aucune production locale. Le tourisme est donc la 1re source économique du pays.
Un endroit à découvrir. Une certaine aisance des habitants, une gentillesse, ils ont quelque chose à la fois de nord-américain et d’européen. Salade César, soupe èa l’oignon, Mahi-Mahi, Key Lime Pie.
Spectacle flamenco Olé-Olé! excellent.
Tangage et mer houleuse .
Samedi 18 avril, en mer
15 h 15 : rencontre d’information sur la 2e croisière consécutive. D’abord, une bonne nouvelle : le dimanche, les passagers qui continuent pour une 2e croisière n’auront pas à sortir du bateau. La nouvelle carte de bord nous sera remise directement à la cabine.
Mauvaise nouvelle : le Windjammer sera fermé durant les 14 jours de la traversée pour le mettre au goût du jour : station pour les omelettes, etc.
Ça grogne dans la salle. Le directeur dit que quelqu’un de Miami arrivera le lendemain. Certains demandent une autre rencontre… que nous n’aurons pas. Je saurai plus tard qu’un passager américain passement mécontent de la situation et qui, semble-t-il, a ouvert une discussion sur le sujet sur Cruise Critic, s’est fait dire de cesser sa cabale, car le capitaine avait tous les pouvoirs pour le faire descendre à terre à Funchal.
En fait, la fermeture du Windjammer n’a pas été catastrophique pour les passagers. Seul inconvénient, et ce n’est peut-être pas dû à cette fermeture, c’est que le Solarium n’a pas été un havre de paix durant les 2 croisières. Beaucoup de monde, beaucoup de va-et vient.
En somme, le Windjammer étant fermé, on a aménagé le buffet au 4e de la salle à manger. Les serveurs nous y servaient les jus et cafés. Le 5e était réservé au déjeuner à la carte. Un autre buffet était installé côté piscine non-fumeur. La station de fast-food est demeurée au Solarium.
Souper : salade d’épinards, nouilles Singapour, tarte aux noix.
Avec de tels repas complets, vous comprendrez que j’anticipe un 10 livres en plus à mon retour au bercail! Je commence à me sentir à l’étroit dans mes vêtements, mais c’est rien en comparaison avec à les bagarres contre les fermetures éclair que je livrerai après 22 jours…
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