Vision of the Seas - transatlantique - 19 avril au 3 mai
#p276259 mai 2009, 07:25
Dimanche 19 avril, débarquement et embarquement des nouveaux passagers, Saint-Domingue (République Dominicaine)
Quelle joie de ne pas avoir à descendre et remonter dans le bateau pour cette 2e croisière consécutive!
1er petit-déjeuner au buffet de la salle à manger en raison de la fermeture du Windjammer en rénovation pour une période 14 jours. Manque d’organisation le 1er matin, mais ce sera de courte durée.
Saut au 9e pour voir les travaux. Oh là là, ça sent le bordel! Ça démolit! Les conteneurs et les grues sont là et ça travaille fort pour transporter les déchets à terre. Eh bien, le bordel n’a pas eu lieu. RCCL a profité de cette 1re journée sans passagers ou presque pour effectuer les gros travaux. Pas de grues dans la mer, of course! Donc, par la suite, les portes du Windjammer seront fermées et on n’entendra pratiquement jamais le bruit des travaux à l’intérieur de la salle.
17 h : les nouveaux passagers sont à bord, et les privilégiés doivent se soumettre ou se re-soumettre à l’exercice d’évacuation. Plus efficace et rapide que la semaine précédente. En 20 minutes, tout est terminé et notre costume d’halloween enlevé..
Américains, Anglais, Allemands et Latinos forment la majorité des passagers. Encore une fois, peu de francophones. Selon l’ambassadeur international, lequel parle 9 langues incluant le français, il n’y a pas de « Compass » en français lorsqu’il y a moins de 30 francophones à bord. Le décompte semble nébuleux : du bouche à oreille, de l’ambassadrice de la semaine dernière au charmant ambassadeur polyglotte de cette semaine. La plupart du temps, les annonces au cornet ne sont pas non plus diffusées en français.
Malgré une demande de la part de mes charmants amis anglais et de moi-même pour conserver nos GS - gentils serveurs, nous ne les retrouvons pas à la table au souper. Snif! Un très sérieux serveur indien et un assistant-serveur péruvien, amateur de feuilles de coca – usage thérapeutique, bien entendu! - les ont remplacés. Ayant fait nos adieux à nos amis martiniquais, nous avons accueilli à notre tablée un couple plus âgé de Las Vegas (pas très porté sur le chic, si vous voyez ce que je veux dire).. Cours d’immersion en anglais assuré pendant 14 jours pour bibi! Ma charmante amie anglaise devra me répéter durant ces 14 jours, et len-te-ment merci!, les discussions à la table. Pauvre elle! Impossible de saisir les propos du monsieur névadien… souvent même incompréhensibles pour mon amie anglaise
Souper du 2e service devancé d’une demi-heure par rapport à la semaine précédente, soit à 20 h 30. C’est mieux. Au menu pour bibi : melon et prosciutto, raviolis farcis aux crevettes, Savarin au Grand Marnier sauce à la mangue. Achat d’un forfait vin de 5 bouteilles pour environ 130 $. Notez que le forfait est disponible en tout temps, non seulement le 1er soir.
Après ce souper, mes compagnons anglais et moi sommes allés déguster des digestifs à la boutique d’alcools – trop sucrés à notre goût -, mais à cheval donné… Hic! Excusez-la!
Lundi 20 avril, en mer
Journée ensoleillée. Farniente. En après-midi, première expérience aux enchères de peintures (Art Auction). Long, longtemps, je vais mourir. Plus jamais.
19 h : show motown, puis champagne du capitaine et présentation de l’équipage.
Soirée, gala du capitaine. On se bichonne. Encore une fois, beaucoup ri au souper avec mes compagnons anglais. J’en suis à apprendre 3 nouveaux mots - dollop, gorgeous et starving – que je tenterai de placer au hasard des phrases dans mes conversations anglaises de 4e année C niveau primaire, tout au long de ces 14 jours. Nous rions tellement que notre serveur indien commence à se dérider, mais à peine. Au menu : carpaccio d’orange, poisson, gâteau au fromage et fraises.
Mardi 21 avril, Philipsburg (Sint-Maarten)
Arrivée : une heure plus tôt que prévu à l’horaire. Sortie du bateau vers 9 h 30. Au centre de Philipsburg, pris un autobus public d’une quinzaine de places pour Marigot pour la modique somme de 2 $ - et non 15 $ (aller simple en taxi), 20 $ ou même 30 $ comme l’a avancé, à travers son chapeau qu’elle n’avait pas, la préposée aux excursions du Guest Service! Moi qui suis un peu froussarde en voiture, j’en ai eu pour mon argent, assise à côté du chauffeur! Une vingtaine de minutes de pure angoisse, je vous dis!
Me suis promenée dans les rues de Marigot, moins tape-à-l’œil que sa soeur hollandaise, mais aussi moins entretenue; fouiné dans les magasins et au marché près de la marina; trouvé un café Internet pour écrire à mon doux. Gens gentils, pas envahissants et, surtout, je peux parler enfin françà! Repris le bus pour Philipsburg, une attraction en soi : les gens crient au chauffeur d’arrêter lorsqu’ils veulent débarquer, et certains, pour des raisons tout à fait obscures, sortent, choqués, sans payer ou en ne payant pas le montant total dû. Allez comprendre! Tout est bon pour économiser…
À Philipsburg, fait un peu de shopping. Vous aurez constaté que je suis une vraie fille. Notez que la boisson typique de Sint-Maarten est la guavaberry, un fruit cousin du giroflier et de l'eucalyptus. On retrouve la guavaberry dans des sauces et bien d’autres produits dont L’Eau de St. Martin, une fragrance dont la note citronnée n’est pas sans me rappeler L’Eau de Rochas. J’ai craqué, j’ai acheté.
À 16 h, j’étais de retour sur le bateau. Au port, le MSC Orchestra y était également accosté
En bref, une excellente journée.
Nous sommes à 3 000 milles de notre prochaine escale. J’espère pour le capitaine qu’il n’aura pas à rincer le moteur de son bateau par journée de grand vent comme la semaine dernière où, en 24 heures, il avait fait consommer à son paquebot pas moins de 160 000 litres de gazoline pour arriver à temps à la prochaine escale!
P’tit don au casino et parlé longuement avec un de ses employés qui m’a vanté les beautés de Londres.
Au souper : samosas – délicieux! -, crevettes thaïlandaises, gâteau cappuccino.
Fini la soirée à la discothèque Viking Crown avec mes amis anglais pour le digesto. Délicieux endroit fumeur situé au 11e – dernier deck – avec vue imprenable sur l’océan. Presque personne, car il y avait un buffet de minuit à la piscine.
Le mot du jour à ajouter à mon lexique anglais; fantabulous!
Et hop! On commence à avancer l’heure et on perd du sommeil. Grrr!
Mercredi 22 avril, en mer
1re des 5 journées consécutives en mer. Grasse matinée. Arrivée trop tard à la salle à manger pour le jus-café. Dois attendre jusqu’à midi pour le lunch. En attendant, pris une assiette de fruits au Solarium et n’ai trouvé aucune table libre, certains passagers décidant de jouer fortement à des jeux de société. Et puis le ramassage des dominos quand les passagers essaient de dormir dans le Solarium, c’est pas jojo! Re-grrr! Reviens à la piscine pour manger mes fruits et prendre un café. Il a plu, car le personnel nettoie la flotte sur le plancher. Un orage que j’ai raté avec Morphée.
Midi : le soleil est revenu partiellement. Reste de la journée tantôt nuageuse, tantôt ensoleillée, tantôt pluvieuse.
19 h : spectacle Elton John, que j’avais vu l’an dernier sur le Navigator. À ne pas manquer.
Souper trop copieux : risotto et gros pétoncles, crevettes style scampis, tiramisu.
Fin de soirée au Viking Crown pour digesto.
Une autre heure de perdue, dans le sens des aiguilles de la montre!
Jeudi 23 avril, en mer
10 h : suis déjà à la piscine. Temps de plus en plus venteux et frisquet à mesure qu’on navigue vers l’Europe.
14 h : gros orage de courte durée et extrêmement venteux. La piscine du Solarium est déchaînée. À tel point qu’on demande aux gens d’en sortir et on la ferme.
Capitaine annonce que le tangage durera jusqu’au lendemain. Ça brasse.
Journée tranquille avec pluie intermittente.
Souper : crevettes – oui, je sais, je ne suis pas originale! – osso bucco, millefeuille et fraises (un dollop, gracieuseté de mon serveur indien).
Petite déprime inter-immersion : 12 jours à me forcer dans la langue shakespearienne me rentre dedans.
Une autre heure de perdue. Merde!
Vendredi 24 avril, en mer
Arrivée au pont 9 à 11 h. Un vent à écorner les bœufs. Pas chaud, mais ensoleillé. Solarium : aucune chaise disponible. Voir la discussion « Chairs Hogs »
Ça tangue en masse, mais pas assez pour avoir envie de sauter par-dessus bord. Préfère m’accrocher que de me retrouver à 7 000 pieds sous les mers!
Rencontré, par le hasard de mon livre de lecture français, une francophone de Boisbriand. Elle avait entendu parler de moi par 2 Britains. Jasons longuement
Souper : salade de crabe, poisson du jour - je ne saurai jamais ce que j’ai mangé, personne n’étant au courant de soir-là! -, tarte banane.
Shooter post-dessert offert par nos convives du Nevada : screaming orgasm (à base de Bailey’s et liqueur de café).Vous avez bien lu. Pour je ne sais plus quelle raison, nous sommes tombés dans les blagues lubriques. La blague alcoolisée durera 3 soupers. À suivre.
Spectacle d’humour amusant et réception pour les « consecutives cruises »
Problème d’ascenseur pour aller au 11e. Ça tangue fort : les petits sacs en papier sont apparus à chaque escalier. Brandy avec mes amis anglos au Viking Crown.
Brandy avec mes amis anglos au Viking Crown. Oups, je crois que j’ai trop bu. C’est une blague, vous l’aurez deviné.
Samedi 25 avril, en mer
Encore un vent pour écorner n’importe quel cornu. Ça brasse toujours autant. Même les ascenseurs ont des haut-le-cœur : ils ne veulent pas aller plus haut que le 9e.
Pas de maillot de bain aujourd’hui. Brrr! Malgré les 75 F, on gèle.
Côté café, les jours se suivent et ne se ressemblent pas : de la dynamite aujourd’hui.
Réservé mes navettes pour Funchal et Lisbonne : 10 $ chacune. Pour Funchal, il n’est pas vraiment nécessaire de réserver une navette. La marche du port vers la ville est d’environ 15-20 minutes.
Souper : tortellinis fourrés au veau et bœuf, quiche asperge et brie, choco-moco.
Re-shooter post-dessert : blow job. Hum! Un mélange de Bailey’s, Kalhua, vodka et crème fouettée dégoulinant le long du verre (verre-souvenir à emporter). Tablée débridée. Nous avons ri comme des fous.
Dimanche 26 avril, en mer
Dernière journée de traversée en mer et dernier changement d’heure avant les escales. On gèle encore, mais c’est un peu moins venteux. Plutôt nuageux.
Souper : soupe à l’oignon, steak, Key Lime Pie.
Re-re-shooter post-souper : buttery nipples. Très bon.: liqueur caramel, Bailey’s, alcool quelconque. Fin de la longue blague alcoolisée et salace.
Fini la soirée au bar du casino avec mes amis anglais et un couple américain.
Lundi 27 avril, Funchal (Madère)
Pris la navette à 9 h 30. Premières impressions : végétation luxuriante, ville propre.
Rapidement un autre coup de cœur!
Funchal signifie fenouil en portugais et il pousse le long des rivières. Fin du cours de botanique.
Pris le téléphérique de Funchal à Monte (10 euros) – trajet d’environ 10 minutes. La station téléphérique de Funchal se situe au Campo Almirante Reis, et celle du Monte, au Largo das Babosas.
Marché dans Monte et passé plusieurs heures dans le Jardin tropical Monte Palace (10 euros). Un jardin époustouflant. Jamais vu un jardin aussi beau et paisible : 70 000 mètres carrés de pures délices (féminin au pluriel ), 10 000 espèces végétales, des aménagements extraordinaires, bref, zen à souhait. Visité la salle de sculptures africaines du Zimbabwe, de la collection Berardo, et la salle des minerais avant de déambuler dans les différents jardins – non délimités – dont le très splendide jardin oriental. Outre la végétation exceptionnelle, divers éléments contribuent à nous surprendre tout au long de notre randonnée : étang d’eau avec cygnes, paon au détour d’un jardin, poissons, balcon de Roméo et Juliette, etc.
Arrêté au café du Jardin Tropical pour cappuccino et vin blanc sec de Madère, offert avec billet d’entrée.
Après le café, j’ai soufflé pendant une bonne demi-heure pour remonter tout en haut et trouver la sortie du jardin. Attraction oblige, j’ai pris le toboggan (20 euros) – traîneau en bois monté sur des skis en bois et poussé par 2 vaillants affublés de canotier – pour descendre vers Funchal. Les toboggans n’effectuant que la moitié du trajet, j’ai descendu les quelque 5 kilomètres restant en gougounes Crocs, les pieds sur les freins ou, si vous préférez, avec crampement d’orteils
Shopping dans le marché couvert de Funchal – Mercado dos Lavradores – à l’extrémité ouest de la vieille ville. Acheté, entre autres, un azulejo (tuile de céramique peinte à la main) et un vin de Madère mi-doux.
Journée extra.
Au souper : calamars frits, mignons de porc, gâteau chocolat.
Brandy de fin de soirée au bar du casino avec mes amis anglais. Notez que RCCL ne lésine pas sur les quantités d’alcool. J’ai l’impression d’avoir un triple brandy pour quelque 5,50 $, gratuité incluse $! Pour une fois qu’il y a un rabais sur un paquebot, profitons-en!
Encouragé les finances de RCCL en déposant quelques dizaines de dollars dans les delin-drelin infernal des machines du casino.
Mardi 28 avril, en mer
Levée à 10 h 30, encore trop tard pour le déjeuner au buffet du 4e. À 11 h moins 2 tic-tac, j’ai réussi à voler quelques tranchettes de fromage et de saumon fumé ainsi qu’une orange et un café au Solarium avant que le tout disparaisse vers la cuisine.
Journée fraîche et assez venteuse. Me promène d’une place à l’autre toute la journée sans trouver de port d’attache, comme une petite bête en peine.
Dîner au buffet du 4e. Thématique : italienne.
Café de fin d’après-midi avec mon amie anglaise au Ben & Jerry.
Soirée chic. Pomponnage en vue. Au menu : queue de homard et crevettes, crevettes et riz safrané, dessert 3 chocolats. Je croyais que le homard n’était plus offert chez RCCL, mais le chef avait sûrement quelque chose à se faire pardonner et j’en ai profité 2 fois plutôt qu’une.
Mercredi 29 avril, Lisbonne (Portugal)
Réveillée à 5 h 45. Oh là là! Courte nuit! J’ai les mollets en compote, résultat des montées et descentes à Funchal.
Je ris en voyant le pont du 25 avril et le Christos Rei… Je me remémore l’aventure sur le Navigator l’an dernier et les problèmes techniques qui nous avaient obligés à rester au Portugal quelques jours sans pouvoir descendre du bateau. Malgré cela, je n’avais pas remarqué l’an dernier qu’outre les voitures qui passent sur le pont, il y a une deuxième voie sous les voitures pour les métros aériens. Ingénieux.
Arrivée tôt à Lisbonne près de la Praça do Commercio par la navette – attention aux pickpockets, un fléau! Un choc : des dizaines de sans-abri à peine vêtus à dorment et vivent dans la Praça do Commercio… devant les portes du ministère commercial!
Pris le tramway 25 Graca jusqu’à Prazeres (1,4 euro) pour aller nulle part en fait, et repris le même tramway vers Campo de Ourique… autre nulle part. Marché dans l’Alfama et même entendu du fado par les fenêtres ouvertes d’une maison. Tellement beau.
Un stop pour un café-croissant, puis revenue vers la Paça do Commercio. Nuageux et assez froid.
À 14 h, les sans-abris sont toujours là. Je suis congelée, alors j’imagine pour eux.
Journée plus reposante que l’an dernier au même endroit où j’avais beaucoup marché, jusqu’au château San Jorge, notamment.
Avec une lumineuse ampoule naissante au pied, j’ai quand même flâné dans l’Alfama, le Baixa Chiado, Graça, Rossio et Martin Moniz.
Parlé avec un couple du Texas quelques heures. Perdu du temps au Guest Service pour mon histoire de crédit – lequel devrai être réglé mercredi prochain, selon mon ?&%* d’agent de voyage que j’ai vu mercredi. Raté le spectacle.
Souper : salade russe en entrée. Quiproquo pour le plat principal. Je commande des croquettes de saumon et le serveur m’apporte un filet de saumon. Je lui explique qu’il y a une erreur. Il m’explique que la croquette est en entrée. On regarde le menu : la croquette est effectivement proposée en entrée dans la suggestion Vitality, mais il n’y a pas de filet de saumon au menu. Bizarre. Je décide de conserver le mort et l’en avise. L’assistant-serveur arrive une minute plus tard avec un filet de perche.#Allez savoir pourquoi. Mes amis et moi rions : j’ai 2 plats. Une minute plus tard, le serveur arrive avec 2 croquettes de saumon : j’ai 3 assiettes. Bref, poisson au menu, vous aurez compris, suivi d’une meringue Pavlova.
Jeudi 30 avril, Vigo (Espagne)
Dur réveil à 8 h 30. Froid et nuageux, bref, variation sur un même thème. Décide de prendre mon ciré jaune soleil avant de débarquer à 9 h 30. Commerce Internet juste à la sortie du port. Chouette, mon doux sera content d’avoir des nouvelles. Marché au hasard des rues de la vieille ville (O Berbès) et le long de la jetée.
Quelques gouttes de pluie, puis nuageux, puis soleil.
Stop café. Café solo excellent (express). Achat de pimienton d’Alicante à défaut de piment d’Espelette.
Les gens sont très gentils. Malheureusement, il y a tellement de rénovations partout dans la ville que ça m’empêche même de prendre les photos qui me plairaient! Conteneurs et ouvriers à tous les coins de rue! C’est pour le futur, disent les affiches…
Centre commercial tout à côté du port.
Vigo semble une ville agréable, sans plus, mais dotée de belles plages. C’est une ville qui vit essentiellement de la pêche. Autres sources économiques : usine Peugeot et extraction de granite.
Souper : tarte pommes de terre et Jalzberg, pâtes aux épinards, parfait Drambuie.
Vendredi 1er mai, La Corogna (Espagne)
Levée avec difficulté à 6 h 15.
7 h30, je descends du bateau. La température extérieure doit frôler le point de congélation; ma bouche fait de la buée! 9 h 30, stop dans un café bar, mes doigts sont tellement gelés qu’ils sont paralysés.
Balade dans une ville totalement déserte jusqu’à 10 h.
Mon 3e et dernier coup de cœur! Une ville magnifique par son architecture romane. Dommage que tout soit fermé.
Promenade sur la jetée de la plage d’Orzon (près du port). Magnifique plage… mais pas pour aujourd’hui. Brrr!
Portes closes dans toute la ville because Fête des travailleurs. Tellement dommage, les boutiques de cette magnifique ville semblent tellement invitantes! Parcours la ville à la recherche d’un commerce Internet ouvert. Buté le nez à 3 commerces Internet dont celui au bas de l’église Saint-Nicolas. Trouvé finalement, par hasard , des postes Internet - gratuits (pour envoi de courriels seulement) au musée de la Fondacion Caixa Galicia. En sortant, assisté à une immense manif de travailleurs le long de l’avenue de la Marina.
Face au port, sur cette avenue, se dressent des maisons typiques avec des galeries blanches vitrées du 19e siècle, des éléments architecturaux qui ont fait la célébrité de La Corogne et qui lui ont valu le nom de « ville de verre »
Ici encore, les gens sont hyper gentils, tellement que lorsque vous demandez un renseignement, ils vous conduisent où vous voulez aller. Il faut le faire! Gros problème avec mon espagnol 101, je ne les comprends pas.
Pour le lunch, arrêt à une jamoneria de la Plaza Maria Pita. Mangé un sandwich – Jamon Iberico de bellota (8,5 euros… bien, la bête ne mange que du bio, ça se paie!) avec un verre de rouge (2,4 euros). Monté au 2e de l’établissement avec mon sandwich pour avoir une vue sur la Plaza.
Encore une fois, les proprios sont si aimables que j’ai l’impression d’être une invitée qui loge dans la chambre de bonne.
Marche dans la vieille ville près du port jusqu’à 15 h. En après-midi, au soleil, la température atteint les 17 C. Température normale pour la Galice, me dit-on.
Retour sur le VOS… Tiens, après la salle à manger depuis 2 jours, voilà qu’on passe systématiquement à la désinfection des mains. Novovirus ou grippe porcine?
Cocktail au bar du casino avant le souper. Aïe! 9, 50 $ pour un Daiquiri aux fraises! Elles doivent être bio, elles aussi. Mes amis anglais et un couple texan me rejoignent.
Souper : bâtonnets de cheddar frit, masala végétarien et tarte aux pacanes.
Digesto à la discothèque.
Rentre à la cabine, remplit le sondage de satisfaction et recule les tic-tac. Enfin, on gagne une heure!
Samedi 2 mai, en mer
Température horrible au lever : nuageux et brumeux, sans vent, mais froid.
Convoquée entre 12 h 15 et 13 h à l’immigration. Processus bouclé en moins de 30 secondes.
Démonstration de décoration de gâteaux du chef au 4e. Très drôle. Notez que le chef est bien présent sur le bateau : tantôt une rencontre où les passagers peuvent lui demander tout ce qu’ils veulent question recettes, tantôt un BBQ qu’il organise à la piscine, tantôt une démonstration de ceci ou de cela.
Soleil en après-midi, mais toujours trop froid pour la piscine, sauf pour quelques téméraires.
Opération valises. Me débarrasse de produits, sachant que je devrai payer un excédent de bagages au retour.
19 h : spectacle des passagers qui se sont inscrits en début de croisière pour un numéro de danse. J’y cours, mon amie anglaise faisant une petite prestation.
Souper : clam shouder, tortellini au bleu et tomates séchées (génial!), gâteau fromage au dulche de leche.
Dernier p’tit brandy au Crown Viking et gros adieux…
Dimanche2 mai, débarquement
Ça y est, c’est la fin! Rassemblement pour le débarquement au Masquerade Theater à 7 h 30 pour tous les passagers se dirigeant à l’aéroport de Gatwick en autocar. Vol direct pour Montréal par Thomas Cook à 15 h 10. Notez que le service de navette pour Gatwick et Heathrow est offert sur le bateau quelques jours avant la fin de la croisière au coût de 85 $ US pour les personnes qui n’avaient pas encore acheté leur transfert.
8 h 30 : en route vers Gatwick Paysage verdoyant à perte de vue et plat. Arrivée prévue à l’aéroport : 10 h 30.
Midi : enregistrement des bagages terminé. Personnel affable. Comme je m’y attendais, j’ai des kilos en trop… et mes bagages aussi. Limite permise : bagage à main, 5 kg; bagages de cabine, 20 kg. Je dépasse de 9 kilos, soit 90 livres ou quelque 165 $ CA. Qui me paiera, à moi, mes kilos corporels excédentaires? Hein? Hein? Hein?
Petite cigarette hors aéroport. Soleil spen-di-de. Grrr et re-grrr!
Oh là là, on marche dans cet aéroport!
Commentaire sur le vol : siège confortable, bon espace pour mes jambes (siège réservé en 1re rangée), boîte de carton-repas peu agréable à l’œil, hôtesses de l’air semblant entraînées à éviter le regard des passagers de façon à avoir plus de temps pour lire des revues et se maquiller…
Montréal : je retrouve mon doux et c’est presque la fin des vacances.
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