Croisière Amérique du Sud - Veendam
#p5145626 avr. 2013, 21:56
Croisières à bord du Veendam – du 31 mars au 13 avril 2013
Nous décidons de passer quelques jours à Rio de Janeiro avant de prendre la croisière.
Vol de nuit avec Delta. Après avoir fait ma réservation d’hôtel (Lancaster Othon), j’ai lu des critiques négatives sur TripAdvisor. Quand nous sommes arrivés à l’hôtel, malgré l’heure matinale, ils nous ont donné une chambre. Comme nous étions crevés, nous avons fait une petite sieste d’une heure. Avant de nous installer, je regarde la chambre et je trouve que sans nul doute les critiques étaient justifiées. La chambre est vieillotte et limite propre. Comme nous avions réservé une chambre deluxe, je vais à la réception me plaindre. Tout de suite, ils nous offrent une chambre rénovée au 10e. Le balcon qui donne directement sur la plage de Copacabana est beaucoup plus grand et la chambre elle-même est plus belle et plus spacieuse. Le coffre-fort (contrairement à l’autre chambre) fonctionne bien. Comme quoi, quand on n’est pas satisfait, ca vaut la peine de se plaindre.
Le petit déjeuner inclus est très adéquat mais l’internet à $23 par 24 heures est exagéré.
La ville est très belle et j’adore ces magnifiques trottoirs comme au Portugal. Ca parait qu’ils auront le Mundial et les Olympiques bientôt car tout est bien entretenu et propre.
On a essayé de nous flouer à chaque fois. Que ce soit les taxis qui nous font faire des détours, que ce soit les restaurants qui facturent des items non pris, que ce soit les marchands qui ne remettent pas la bonne monnaie (il manque toujours un 5/10 reals), ca arrive a tout coup.
Chutes Iguazzu
Vol de Rio à Iguazzu avec TAM. L’hôtel est du côté brésilien (San Martin Hotel and Resort). Des jardins magnifiques et super bien entretenus. Une belle piscine. Un extravagant petit déjeuner buffet compris dans le prix.
A l’agence de voyage qui est à l’intérieur de l’hôtel, on nous avise qu’il n’y a plus de place dans le bus pour l’excursion du lendemain aux chutes. La personne qui s’en occupe (Marco) n’est pas des plus agréable et son anglais est limité. Il nous dit que la seule possibilité est de prendre un taxi pour la journée. Ca ne fait pas vraiment notre affaire sur le coup car le taxi est beaucoup plus cher que l’excursion. Mais finalement on réalise que le taxi nous donnera beaucoup plus de flexibilité. On partira à l’heure qu’on veut et le retour de même. L’excursion par bus part à 7h30 et revient à 18h30, ce qui fait une longue journée. Le lendemain matin, nous attendons le taxi qui doit venir nous prendre à 9h30. Vers 9h15, ledit Marco, cette fois-ci tout miel, nous raconte qu’une dame qui était partie avec le bus de 7h30 s’est rendu compte à la douane argentine qu’elle n’avait pas le « Certificat de Réciprocité » requis. La dame argumenta que Marco ne lui avait pas dit qu’elle avait besoin d’un tel certificat pour entrer en Argentine. Il pouvait imprimer un certificat sur place. Il était mal pris et voulait qu’on amène la dame avec nous (elle reviendrait par le bus). Je me rappelais son air bête de la veille – il était tout content de nous dire que le bus était plein et que nous aurions dû réserver d’avance!! Voyant qu’il était mal pris, j’ai négocié un gros rabais du prix du taxi. Bien m’en pris et je n’ai eu aucun remord d’avoir exigé le paiement du rabais immédiatement (il me disait, je vous rembourserai au retour!!!) car la dame que nous avons prise avec nous m’a dit que le bus n’était pas plein et qu’il y avait plusieurs places de libre!
Les chutes sont spectaculaires. Le parc est très bien aménagé et des points de vue et des passerelles sont tout près des chutes. Tellement près que ceux qui s’approchent trop sont trempés. Le taxi est revenu nous chercher à l’heure convenue et la beauté c’est qu’il s’occupe de nos passeports. Il nous laisse dans la voiture et il va lui-même aux douanes du Brésil et de l’Argentine car il faut s’arrêter aux deux. Montrer le visa au Brésil et le « Certificat de Réciprocité » en Argentine.
Il a fait un temps merveilleux avec un beau ciel bleu. Nous avons vu des centaines de papillons et de multiple arc en ciel.
Vol de retour vers Buenos Aires avec LAN. Nous avons passé quelques jours à Buenos Aires avant la croisière. Nous avions réservé un petit B&B (4 chambres avec sanitaires privés) tenu par un français. Bien situé dans le quartier de San Telmo, l’endroit quoique très simple est fort agréable et Yann est super gentil. Comme ses clients sont majoritairement francophones, les petits déjeuners y sont fort animés et chacun peut échanger de bonnes idées d’excursions. Yann nous a proposé d’excellents restaurants dans son quartier. Comme les taxis sont très peu coûteux, ce sera notre mode de transport durant notre séjour. La ville de B.A. ne semble pas s’être remise du crash de 2001. Et la crise de 2008 n’a rien arrangé. Les trottoirs sont pour la plus part cassés, beaucoup de commerce sont fermés, plusieurs constructions commencées mais non achevées. Le taux de change officiel est de 5.5 mais à tous les 5 mètres, sur la rue piétonne Florida, on nous en offrait 8.
Il y a beaucoup de vol à la tire. Nous assistons d’ailleurs a un a la terrasse d’un café. Il faut donc être très prudent.
Croisière
Embarquement très bien organisé et très rapide. Nous avons la cabine A230 tout à l’arrière du bateau. Un surclassement pour nous car nous avions réservé une cabine avec balcon de catégorie BB et nous nous retrouvons avec une catégorie A. La cabine est plus grande mais c’est surtout le balcon qui nous enchante car il est plus grand que ce à quoi nous sommes habitués.
Escales à Montevideo et à Puerto Madryn.
Le vendredi 5 avril, le capitaine annonce dès 6h00 du matin qu’à cause d’un ouragan qui se développe dans l’Atlantique et au Cap Horn, nous ne ferons pas les escales prévues à Punta Arenas et à Ushuaia. Il ne fera pas non plus le Cap Horn. Nous sommes anéantis comme la plupart des passagers. Évidemment même si nous comprenons que la sécurité du bateau et des passages est primordiale, cela ne nous empêche pas d’être affreusement déçus.
Nous passons donc 3 jours en mer sous la pluie.
Il fait de plus en plus froid dans notre cabine (A230). Malgré que nous ayons mis le chauffage au maximum, c’est de l’air froid qui sort du déflecteur situé au plafond. Finalement a 16h00, nous appelons le At your Service. Quelqu’un vient, prend la température et constate qu’effectivement il fait 17 degrés dans la cabine. Il nous raconte une histoire comme quoi il n’y a pas de chauffage sur le bateau et que dans quelques jours, ca ira mieux.
Journée en mer. Nous essayons de participer a plusieurs activités, autant pour nous distraire que pour ne pas être dans la cabine ou il fait encore très froid. Au retour du souper, la cabine est de plus en plus froide. Excédée, je descend au Front Desk et demande a parler au Manager. Je l’invite a venir dans la cabine immediatement et que je n’accepterai pas de non comme réponse. Elle vient donc avec moi et est obligé de constater qu’en effet on y gèle. Elle nous offre alors d’aller dormir dans une autre cabine qui ô surprise est a 3 portes de la nôtre. Nous y allons en robe de chambre et ô bonheur, il y fait très bon et il y a du chauffage!
Dès le lendemain, nous décidons de la garder et d’y déménager. Mais quelle ne fut pas notre surprise lorsqu’aussitôt déménagés, 3 ouvriers arrivent et changent l’unité du plafond dans notre ancienne cabine. Ne faisant ni une ni deux, je redescends au desk pour dire au Manager que malgré que je sois contente d’avoir changé de cabine, il nous faut constater que Holland a très mal géré la situation en nous laissant 2 jours dans une chambre a 17 degrés.
Nous rencontrons des australiens au petit déjeuner. Ils étaient d’avis que les capitaines (suite aux incidents du Costa et de Carnival) prennent 0% de risque. Selon eux, ils ne veulent pas causer d’inconfort aux passagers en naviguant dans des eaux qui auraient des vagues disons un peu plus grosses. Comme pour cette croisière, je suis d’accord que le capitaine ait évité le Cap Horn pour des raisons de sécurité. Mais de la a éviter Punta Arenas et Ushuaia et le Beagle Channel parce qu’il y avait des vagues, il y a une marge. Ce qui nous est arrivé est similaire a la situation vécue par Joseph sur l’Oosterdam en Nouvelle Calédonie.
Heureusement, il y a les conférences données par Benjamin. Il est immensément intéressant. Nous assistons a toutes ses conférences.
Voyant la grogne des passagers, le capitaine fait une escale non prévue a Puerto Chacabaco. Comme il faut prendre un tender et ensuite un shuttle pour aller a la ville de 1,200 habitants et qu’en plus, il pleut et fait 12 degrés, je passe. De plus, en apprenant que l’internet (la seule raison qui m’aurait fait descendre) est plus souvent Off que On, ca me fortifie dans ma décision.
Donc 8e journée en mer. Peu d’activités intéressantes sauf le Trivia ou notre équipe est la 1re sur 16. (Je pense faire encadrer mon certificat!!)
Escale a Puerto Montt. Holland n’a mis que 3 tenders a la disposition de ceux qui veulent aller a terre. Et c’est tout le monde vu que nous avons passé 8 jours en mer. Dire que l’attente est longue est un euphémisme. Nous y allons quand même autant pour nous dérouiller les jambes que pour profiter de l’internet qui est plus rapide et surtout moins coûteux que sur Holland.
Arrivée a Valparaiso. Nous avons pris une excursion avec Holland qui nous amène a Santiago, nous fait faire un tour complet de la ville, lunch compris. Durée : 7 heures. Prix : $50.95 par personne. Il y a définitivement quelqu’un qui a fait une erreur dans le pricing chez Holland car connaissant le prix des excursions avec Holland, ce prix est ridicule. Surtout que juste le prix du transfert entre Valparaiso et Santiago est plus que ça. Nous n’en revenons pas mais ne disons pas un mot. Le débarquement pour nous se fait comme un charme, nous sommes dans les premiers a descendre et nos bagages sont aussi les premiers a arriver. L’excursion est très agréable, le lunch excellent (Pisco comme apéritif et vin tout au long de l’excellent repas). On nous ramène au Sheraton vers 17h15.
Nous avons des sentiments mitigés quant a cette croisière. Nous avons manqué les escales intéressantes. Cependant le détroit de Magellan était superbe.
Le dernier jour, le capitaine a envoyé une lettre a tous les passagers, offrant 25% du prix de la croisière a être appliqué sur le prix d’une croisière future.
Nous décidons de passer quelques jours à Rio de Janeiro avant de prendre la croisière.
Vol de nuit avec Delta. Après avoir fait ma réservation d’hôtel (Lancaster Othon), j’ai lu des critiques négatives sur TripAdvisor. Quand nous sommes arrivés à l’hôtel, malgré l’heure matinale, ils nous ont donné une chambre. Comme nous étions crevés, nous avons fait une petite sieste d’une heure. Avant de nous installer, je regarde la chambre et je trouve que sans nul doute les critiques étaient justifiées. La chambre est vieillotte et limite propre. Comme nous avions réservé une chambre deluxe, je vais à la réception me plaindre. Tout de suite, ils nous offrent une chambre rénovée au 10e. Le balcon qui donne directement sur la plage de Copacabana est beaucoup plus grand et la chambre elle-même est plus belle et plus spacieuse. Le coffre-fort (contrairement à l’autre chambre) fonctionne bien. Comme quoi, quand on n’est pas satisfait, ca vaut la peine de se plaindre.
Le petit déjeuner inclus est très adéquat mais l’internet à $23 par 24 heures est exagéré.
La ville est très belle et j’adore ces magnifiques trottoirs comme au Portugal. Ca parait qu’ils auront le Mundial et les Olympiques bientôt car tout est bien entretenu et propre.
On a essayé de nous flouer à chaque fois. Que ce soit les taxis qui nous font faire des détours, que ce soit les restaurants qui facturent des items non pris, que ce soit les marchands qui ne remettent pas la bonne monnaie (il manque toujours un 5/10 reals), ca arrive a tout coup.
Chutes Iguazzu
Vol de Rio à Iguazzu avec TAM. L’hôtel est du côté brésilien (San Martin Hotel and Resort). Des jardins magnifiques et super bien entretenus. Une belle piscine. Un extravagant petit déjeuner buffet compris dans le prix.
A l’agence de voyage qui est à l’intérieur de l’hôtel, on nous avise qu’il n’y a plus de place dans le bus pour l’excursion du lendemain aux chutes. La personne qui s’en occupe (Marco) n’est pas des plus agréable et son anglais est limité. Il nous dit que la seule possibilité est de prendre un taxi pour la journée. Ca ne fait pas vraiment notre affaire sur le coup car le taxi est beaucoup plus cher que l’excursion. Mais finalement on réalise que le taxi nous donnera beaucoup plus de flexibilité. On partira à l’heure qu’on veut et le retour de même. L’excursion par bus part à 7h30 et revient à 18h30, ce qui fait une longue journée. Le lendemain matin, nous attendons le taxi qui doit venir nous prendre à 9h30. Vers 9h15, ledit Marco, cette fois-ci tout miel, nous raconte qu’une dame qui était partie avec le bus de 7h30 s’est rendu compte à la douane argentine qu’elle n’avait pas le « Certificat de Réciprocité » requis. La dame argumenta que Marco ne lui avait pas dit qu’elle avait besoin d’un tel certificat pour entrer en Argentine. Il pouvait imprimer un certificat sur place. Il était mal pris et voulait qu’on amène la dame avec nous (elle reviendrait par le bus). Je me rappelais son air bête de la veille – il était tout content de nous dire que le bus était plein et que nous aurions dû réserver d’avance!! Voyant qu’il était mal pris, j’ai négocié un gros rabais du prix du taxi. Bien m’en pris et je n’ai eu aucun remord d’avoir exigé le paiement du rabais immédiatement (il me disait, je vous rembourserai au retour!!!) car la dame que nous avons prise avec nous m’a dit que le bus n’était pas plein et qu’il y avait plusieurs places de libre!
Les chutes sont spectaculaires. Le parc est très bien aménagé et des points de vue et des passerelles sont tout près des chutes. Tellement près que ceux qui s’approchent trop sont trempés. Le taxi est revenu nous chercher à l’heure convenue et la beauté c’est qu’il s’occupe de nos passeports. Il nous laisse dans la voiture et il va lui-même aux douanes du Brésil et de l’Argentine car il faut s’arrêter aux deux. Montrer le visa au Brésil et le « Certificat de Réciprocité » en Argentine.
Il a fait un temps merveilleux avec un beau ciel bleu. Nous avons vu des centaines de papillons et de multiple arc en ciel.
Vol de retour vers Buenos Aires avec LAN. Nous avons passé quelques jours à Buenos Aires avant la croisière. Nous avions réservé un petit B&B (4 chambres avec sanitaires privés) tenu par un français. Bien situé dans le quartier de San Telmo, l’endroit quoique très simple est fort agréable et Yann est super gentil. Comme ses clients sont majoritairement francophones, les petits déjeuners y sont fort animés et chacun peut échanger de bonnes idées d’excursions. Yann nous a proposé d’excellents restaurants dans son quartier. Comme les taxis sont très peu coûteux, ce sera notre mode de transport durant notre séjour. La ville de B.A. ne semble pas s’être remise du crash de 2001. Et la crise de 2008 n’a rien arrangé. Les trottoirs sont pour la plus part cassés, beaucoup de commerce sont fermés, plusieurs constructions commencées mais non achevées. Le taux de change officiel est de 5.5 mais à tous les 5 mètres, sur la rue piétonne Florida, on nous en offrait 8.
Il y a beaucoup de vol à la tire. Nous assistons d’ailleurs a un a la terrasse d’un café. Il faut donc être très prudent.
Croisière
Embarquement très bien organisé et très rapide. Nous avons la cabine A230 tout à l’arrière du bateau. Un surclassement pour nous car nous avions réservé une cabine avec balcon de catégorie BB et nous nous retrouvons avec une catégorie A. La cabine est plus grande mais c’est surtout le balcon qui nous enchante car il est plus grand que ce à quoi nous sommes habitués.
Escales à Montevideo et à Puerto Madryn.
Le vendredi 5 avril, le capitaine annonce dès 6h00 du matin qu’à cause d’un ouragan qui se développe dans l’Atlantique et au Cap Horn, nous ne ferons pas les escales prévues à Punta Arenas et à Ushuaia. Il ne fera pas non plus le Cap Horn. Nous sommes anéantis comme la plupart des passagers. Évidemment même si nous comprenons que la sécurité du bateau et des passages est primordiale, cela ne nous empêche pas d’être affreusement déçus.
Nous passons donc 3 jours en mer sous la pluie.
Il fait de plus en plus froid dans notre cabine (A230). Malgré que nous ayons mis le chauffage au maximum, c’est de l’air froid qui sort du déflecteur situé au plafond. Finalement a 16h00, nous appelons le At your Service. Quelqu’un vient, prend la température et constate qu’effectivement il fait 17 degrés dans la cabine. Il nous raconte une histoire comme quoi il n’y a pas de chauffage sur le bateau et que dans quelques jours, ca ira mieux.
Journée en mer. Nous essayons de participer a plusieurs activités, autant pour nous distraire que pour ne pas être dans la cabine ou il fait encore très froid. Au retour du souper, la cabine est de plus en plus froide. Excédée, je descend au Front Desk et demande a parler au Manager. Je l’invite a venir dans la cabine immediatement et que je n’accepterai pas de non comme réponse. Elle vient donc avec moi et est obligé de constater qu’en effet on y gèle. Elle nous offre alors d’aller dormir dans une autre cabine qui ô surprise est a 3 portes de la nôtre. Nous y allons en robe de chambre et ô bonheur, il y fait très bon et il y a du chauffage!
Dès le lendemain, nous décidons de la garder et d’y déménager. Mais quelle ne fut pas notre surprise lorsqu’aussitôt déménagés, 3 ouvriers arrivent et changent l’unité du plafond dans notre ancienne cabine. Ne faisant ni une ni deux, je redescends au desk pour dire au Manager que malgré que je sois contente d’avoir changé de cabine, il nous faut constater que Holland a très mal géré la situation en nous laissant 2 jours dans une chambre a 17 degrés.
Nous rencontrons des australiens au petit déjeuner. Ils étaient d’avis que les capitaines (suite aux incidents du Costa et de Carnival) prennent 0% de risque. Selon eux, ils ne veulent pas causer d’inconfort aux passagers en naviguant dans des eaux qui auraient des vagues disons un peu plus grosses. Comme pour cette croisière, je suis d’accord que le capitaine ait évité le Cap Horn pour des raisons de sécurité. Mais de la a éviter Punta Arenas et Ushuaia et le Beagle Channel parce qu’il y avait des vagues, il y a une marge. Ce qui nous est arrivé est similaire a la situation vécue par Joseph sur l’Oosterdam en Nouvelle Calédonie.
Heureusement, il y a les conférences données par Benjamin. Il est immensément intéressant. Nous assistons a toutes ses conférences.
Voyant la grogne des passagers, le capitaine fait une escale non prévue a Puerto Chacabaco. Comme il faut prendre un tender et ensuite un shuttle pour aller a la ville de 1,200 habitants et qu’en plus, il pleut et fait 12 degrés, je passe. De plus, en apprenant que l’internet (la seule raison qui m’aurait fait descendre) est plus souvent Off que On, ca me fortifie dans ma décision.
Donc 8e journée en mer. Peu d’activités intéressantes sauf le Trivia ou notre équipe est la 1re sur 16. (Je pense faire encadrer mon certificat!!)
Escale a Puerto Montt. Holland n’a mis que 3 tenders a la disposition de ceux qui veulent aller a terre. Et c’est tout le monde vu que nous avons passé 8 jours en mer. Dire que l’attente est longue est un euphémisme. Nous y allons quand même autant pour nous dérouiller les jambes que pour profiter de l’internet qui est plus rapide et surtout moins coûteux que sur Holland.
Arrivée a Valparaiso. Nous avons pris une excursion avec Holland qui nous amène a Santiago, nous fait faire un tour complet de la ville, lunch compris. Durée : 7 heures. Prix : $50.95 par personne. Il y a définitivement quelqu’un qui a fait une erreur dans le pricing chez Holland car connaissant le prix des excursions avec Holland, ce prix est ridicule. Surtout que juste le prix du transfert entre Valparaiso et Santiago est plus que ça. Nous n’en revenons pas mais ne disons pas un mot. Le débarquement pour nous se fait comme un charme, nous sommes dans les premiers a descendre et nos bagages sont aussi les premiers a arriver. L’excursion est très agréable, le lunch excellent (Pisco comme apéritif et vin tout au long de l’excellent repas). On nous ramène au Sheraton vers 17h15.
Nous avons des sentiments mitigés quant a cette croisière. Nous avons manqué les escales intéressantes. Cependant le détroit de Magellan était superbe.
Le dernier jour, le capitaine a envoyé une lettre a tous les passagers, offrant 25% du prix de la croisière a être appliqué sur le prix d’une croisière future.
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