Aventure à Belém sur le Maasdam
#p6595328 janv. 2016, 14:30
Bonjour
Aventure à Belém (Brésil)
Michel a organisé une excursion privée. Nous sommes 12 participants, dont Marie-Andrée et Michel (un autre). L’an dernier, j’ai contacté Marie-Andrée pour leur offrir une carte de membership pour le fan club de Michel (le mien). Ils font donc partie du club select qui aura des excursions privées à toutes les escales.
Les autorités portuaires de Belém n’autorisent pas l’usage des tenders (navettes) du bateau. Le Maasdam doit donc affréter des tenders locaux. Ils en ont prévu 2
.
Un léger brouillard enveloppe l’horizon. Les nuages sont légions et laissent çà et là le soleil faire quelques percées. J’ai lu dans le guide que les parapluies sont nécessaires à cette époque de l’année, même par beau temps. Qu’à cela ne tienne, le sac à dos est porté par l’homme. Nous aurons donc 2 paramouilles.
Nous rencontrons nos fidèles au théâtre pour obtenir des tickets de tenders pour les voyageurs indépendants que nous sommes. Les journées précédentes, j’ai tenté en vain d’obtenir de l’information pour pouvoir descendre rapidement du Dam ship. J’ai eu des réponses toutes plus contradictoires les unes que les autres et j’en ai conclus que Météomédia leur a donné des cours privés pour pouvoir s’en sortir sans se tromper. Peut-être ont-ils eu également un perfectionnement en communication chez National (firme de communication en cas de crise qui conseillent les politiciens).
Nous avons 4 membres 4 stars mariners avec nous :
Peuvent-ils débarquer en priorité? Des fois oui, des fois non…
Peuvent-ils débarquer chacun 2 personnes : Des fois oui, des fois non…
Peuvent-ils débarquer chacun 1 personne : Des fois oui, des fois non…
Moi : Vous êtes sérieuse mamoizelle?
Ben oui Madame, je me fous complètement de te donner de l’information. Tu verras toi-même, dans le temps comme dans le temps.
Cette (Michèle) restera dans ma mémoire comme une personne peut fiable et complètement désintéressée des passagers. Ma perception : elle a hâte de terminer son contrat.
Il est donc 7h30 am, heure de notre rendez-vous de groupe afin d’obtenir notre passage sur le premier tender.
8h15, on nous annonce qu’un tender a été réquisitionné pour un transport médical.
9h, on nous annonce que la priorité d’accostage au port est donnée aux pêcheurs qui reviennent avec leur chargement.
9h15, un personnage officiel (avec des gallons dorés) nous annonce fièrement qu’ils ont demandé l’aide d’un troisième tender local afin d’accélérer le débarquement (le terme est un peu gros pour les circonstances, comme vous le verrez plus tard).
Nous embarquons dans le tender à 10h30 et arrivons sur la terre ferme vers 11h. Je vous explique : le tender a pour sièges de passagers des chaises de plastique droites (vulgaires chaises de parterre des années 80). Ces beaux fauteuils ne sont aucunement fixés au sol, ce qui laisse la liberté aux vagues de nous déplacer comme bon leur semble : un peu à gauche, un tit peu à droite et hop on revient un peu plus à gauche et tout ceci dans un perpétuel mouvement. Les passagers sont embarqués un à un avec l’aide des moussaillons du tender local. C’est long long long comme processus.
Depuis quelques jours, le conférencier (portugais) nous prévient de ne pas nous lever et aller voir tous ensemble du même côté du tender. Selon ses dires, ces bateaux versent facilement. Ayoye, tu peux être certain monsieur le conférencier que je vais watcher les indisciplinés. On se le tient pour dit et on part avec une certaine inquiétude.
La journée se passe en accéléré. Nous devons couper certaines visites pour revenir au port avant le départ du dernier tender prévu à 16h15 (au lieu de 15h30 prévu avant le retard). Tout se passe bien, super bon guide, très bon anglais, véhicule de première classe, super restaurant, bref tout le fan club est content.
Retour au quai à 16h. Nous sommes 10 de notre groupe parmi les 150 (environ) qui s’entassent sur le tender à 2 étages qui vient d’accoster. Marie-Andrée et Michel (l’autre) prennent des photos et on les laisse derrière nous. Nous sommes ensemble, tous les 10 assis au deuxième étage sur nos petites chaises de plastique et nous papotons sur la belle courte journée que nous venons de vivre à Belém. En moins de temps qu’il faut pour le dire, une haute vague de côté nous frappe et tel un jeu de dominos, nous tombons tous par terre les uns par-dessus les autres. Je crie et j’entends les autres crier. Je suis la dernière sur la pile de dominos. Je me relève précipitamment, d’un bref coup d’œil je vois toute cette pagaille incroyable. Michel est le second, je tente de le dégager. Un homme vient m’aider à le relever. Michel à son tour aide les autres, etc… Quelques minutes nous permettent de nous rendre compte que le bateau n’avance plus et est ballotté au gré des vagues. Que se passe-t-il? De prime abord, je croyais que le capitaine avait stoppé le bateau pour permettre aux passagers de se relever. Non, la réponse est : la batterie est morte! Je ne m’y connais guère en navire. Était-ce la bonne réponse, peu importe, le capitaine n’a plus aucun contrôle sur sa coquille de noix. Plusieurs d’entre nous sont légèrement blessés, égratignures, bleus, douleurs aux bras, aux jambes, au dos…
Il y a un tender qui a fini de décharger sa gang sur le Maasdam et il se dirige vers nous. Je dirais que le temps qu’il arrive pour tenter de nous remorquer a été d’environ 15 minutes. Pendant ce temps, nous ignorons ce qu’il adviendra de nous. Un homme commence à distribuer les vestes de sauvetage, nous l’aidons. Je m’empresse de mettre la mienne. Je n’aurais jamais pensé dans ma vie devoir mettre une veste de sauvetage dans l’éventualité de tomber à l’eau. Nous avons tous peur d’une autre vague. Le bateau étant hors de contrôle et placé parallèlement aux vagues, chavirer demeure un réel danger. Un certain Dominic (du bureau des excursions) stoppe la distribution des vestes de sauvetage, disant que cela crée une panique. Pourtant, les gens font preuve d’un certain calme. Tout se fait pratiquement en silence. Ayoye, si une vague nous frappe vaut mieux être prêts.
A ce jour, j’en veux énormément à cet homme qui a mis la vie des passagers encore plus en danger en empêchant la distribution des gilets. Je ne suis aucunement connaissante dans les règlementations maritimes; mais quelqu’un m’a dit par la suite : lorsqu’un bateau perd ses moteurs, il est d’usage de mettre les gilets de sauvetage. Peu importe les règles, même avec le gilet, je me sens en danger et aucunement rassurée. A vue d’œil, nous constatons qu’il n’y a pas assez de gilets pour tous, plusieurs n’ont même pas de cordons d’attache.
Toujours est-il que le second bateau arrive. La manœuvre d’attache pour le remorquage dure environ 10 minutes. Les 2 bateaux se frappent souvent, on entend des gros bruits de fracassement) et on voit les éclats de bois flotter sur l’eau. On en vient à se demander si au lieu de chavirer, on ne va pas couler avec un trou dans la coque du navire. La manœuvre terminée, non sans heurts, nous partons à l’opposé du Maasdam et du quai. Où va-t-on? Évidemment, l’autre coquille de noix ne peut aller à contre-courant en tirant le second. Ils nous amènent donc vers un minuscule quai. Nous pousse contre lui, non sans bruit de craquement et encore d’éclatement de bois. Le Dominic en question nous dit que nous devrons enjamber l’espace entre les 2 bateaux et monter à bord de notre sauveteur chambranlant lui aussi, munis des mêmes petites chaises de plastiques toutes plus craquées les unes que les autres. Il nous dit : il n’y a aucun danger, nous l’avons déjà fait. ???%%%***??
Nous avons donc traversé sur l’autre rafiot quelque peu endommagé, soulagés malgré tout d’abandonner le tas de bois flottant qui nous a tant effrayés. Nous apprendrons plus tard que plusieurs passagers ne sont pas venus avec nous et ont été récupérés au prochain chargement. Les vagues et le courant demeurent inquiétants. L’approche du bateau est difficile. Il est 17h30, nous montons à bord du Dam ship soulagés.
Pendant ce temps, plusieurs autres passagers attendront sur le quai. Nos amis Marie-Andrée et Michel (l’autre) reviendrons à bord vers 19h. 3 heures d’attente à la pluie, au vent à ne pas savoir quand ils pourront quitter la terre ferme pour revenir à leur Home away from home. On a su plus tard que les passagers d’excursion du bateau n’avaient aucun repas inclus. Une personne se serait évanouie. Le déjeuner était fort loin dans leur estomac et le taux de glycémie et d’énergie s’en est ressenti. Pour la plupart, des personnes âgées, cela a dû être éprouvant. Il parait qu’ils ont fini par distribuer des bananes aux malheureux qui ont passé plusieurs heures sur le quai.
J’ai fait des plaintes au guest service, disant que la sécurité des passagers à cette escale était grandement compromise. Réponse : ça fait 20 ans qu’on le fait, personne n’est encore mort; on va donc continuer…
Dam, la belle réponse!
Francine
Aventure à Belém (Brésil)
Michel a organisé une excursion privée. Nous sommes 12 participants, dont Marie-Andrée et Michel (un autre). L’an dernier, j’ai contacté Marie-Andrée pour leur offrir une carte de membership pour le fan club de Michel (le mien). Ils font donc partie du club select qui aura des excursions privées à toutes les escales.
Les autorités portuaires de Belém n’autorisent pas l’usage des tenders (navettes) du bateau. Le Maasdam doit donc affréter des tenders locaux. Ils en ont prévu 2
.
Un léger brouillard enveloppe l’horizon. Les nuages sont légions et laissent çà et là le soleil faire quelques percées. J’ai lu dans le guide que les parapluies sont nécessaires à cette époque de l’année, même par beau temps. Qu’à cela ne tienne, le sac à dos est porté par l’homme. Nous aurons donc 2 paramouilles.
Nous rencontrons nos fidèles au théâtre pour obtenir des tickets de tenders pour les voyageurs indépendants que nous sommes. Les journées précédentes, j’ai tenté en vain d’obtenir de l’information pour pouvoir descendre rapidement du Dam ship. J’ai eu des réponses toutes plus contradictoires les unes que les autres et j’en ai conclus que Météomédia leur a donné des cours privés pour pouvoir s’en sortir sans se tromper. Peut-être ont-ils eu également un perfectionnement en communication chez National (firme de communication en cas de crise qui conseillent les politiciens).
Nous avons 4 membres 4 stars mariners avec nous :
Peuvent-ils débarquer en priorité? Des fois oui, des fois non…
Peuvent-ils débarquer chacun 2 personnes : Des fois oui, des fois non…
Peuvent-ils débarquer chacun 1 personne : Des fois oui, des fois non…
Moi : Vous êtes sérieuse mamoizelle?
Ben oui Madame, je me fous complètement de te donner de l’information. Tu verras toi-même, dans le temps comme dans le temps.
Cette (Michèle) restera dans ma mémoire comme une personne peut fiable et complètement désintéressée des passagers. Ma perception : elle a hâte de terminer son contrat.
Il est donc 7h30 am, heure de notre rendez-vous de groupe afin d’obtenir notre passage sur le premier tender.
8h15, on nous annonce qu’un tender a été réquisitionné pour un transport médical.
9h, on nous annonce que la priorité d’accostage au port est donnée aux pêcheurs qui reviennent avec leur chargement.
9h15, un personnage officiel (avec des gallons dorés) nous annonce fièrement qu’ils ont demandé l’aide d’un troisième tender local afin d’accélérer le débarquement (le terme est un peu gros pour les circonstances, comme vous le verrez plus tard).
Nous embarquons dans le tender à 10h30 et arrivons sur la terre ferme vers 11h. Je vous explique : le tender a pour sièges de passagers des chaises de plastique droites (vulgaires chaises de parterre des années 80). Ces beaux fauteuils ne sont aucunement fixés au sol, ce qui laisse la liberté aux vagues de nous déplacer comme bon leur semble : un peu à gauche, un tit peu à droite et hop on revient un peu plus à gauche et tout ceci dans un perpétuel mouvement. Les passagers sont embarqués un à un avec l’aide des moussaillons du tender local. C’est long long long comme processus.
Depuis quelques jours, le conférencier (portugais) nous prévient de ne pas nous lever et aller voir tous ensemble du même côté du tender. Selon ses dires, ces bateaux versent facilement. Ayoye, tu peux être certain monsieur le conférencier que je vais watcher les indisciplinés. On se le tient pour dit et on part avec une certaine inquiétude.
La journée se passe en accéléré. Nous devons couper certaines visites pour revenir au port avant le départ du dernier tender prévu à 16h15 (au lieu de 15h30 prévu avant le retard). Tout se passe bien, super bon guide, très bon anglais, véhicule de première classe, super restaurant, bref tout le fan club est content.
Retour au quai à 16h. Nous sommes 10 de notre groupe parmi les 150 (environ) qui s’entassent sur le tender à 2 étages qui vient d’accoster. Marie-Andrée et Michel (l’autre) prennent des photos et on les laisse derrière nous. Nous sommes ensemble, tous les 10 assis au deuxième étage sur nos petites chaises de plastique et nous papotons sur la belle courte journée que nous venons de vivre à Belém. En moins de temps qu’il faut pour le dire, une haute vague de côté nous frappe et tel un jeu de dominos, nous tombons tous par terre les uns par-dessus les autres. Je crie et j’entends les autres crier. Je suis la dernière sur la pile de dominos. Je me relève précipitamment, d’un bref coup d’œil je vois toute cette pagaille incroyable. Michel est le second, je tente de le dégager. Un homme vient m’aider à le relever. Michel à son tour aide les autres, etc… Quelques minutes nous permettent de nous rendre compte que le bateau n’avance plus et est ballotté au gré des vagues. Que se passe-t-il? De prime abord, je croyais que le capitaine avait stoppé le bateau pour permettre aux passagers de se relever. Non, la réponse est : la batterie est morte! Je ne m’y connais guère en navire. Était-ce la bonne réponse, peu importe, le capitaine n’a plus aucun contrôle sur sa coquille de noix. Plusieurs d’entre nous sont légèrement blessés, égratignures, bleus, douleurs aux bras, aux jambes, au dos…
Il y a un tender qui a fini de décharger sa gang sur le Maasdam et il se dirige vers nous. Je dirais que le temps qu’il arrive pour tenter de nous remorquer a été d’environ 15 minutes. Pendant ce temps, nous ignorons ce qu’il adviendra de nous. Un homme commence à distribuer les vestes de sauvetage, nous l’aidons. Je m’empresse de mettre la mienne. Je n’aurais jamais pensé dans ma vie devoir mettre une veste de sauvetage dans l’éventualité de tomber à l’eau. Nous avons tous peur d’une autre vague. Le bateau étant hors de contrôle et placé parallèlement aux vagues, chavirer demeure un réel danger. Un certain Dominic (du bureau des excursions) stoppe la distribution des vestes de sauvetage, disant que cela crée une panique. Pourtant, les gens font preuve d’un certain calme. Tout se fait pratiquement en silence. Ayoye, si une vague nous frappe vaut mieux être prêts.
A ce jour, j’en veux énormément à cet homme qui a mis la vie des passagers encore plus en danger en empêchant la distribution des gilets. Je ne suis aucunement connaissante dans les règlementations maritimes; mais quelqu’un m’a dit par la suite : lorsqu’un bateau perd ses moteurs, il est d’usage de mettre les gilets de sauvetage. Peu importe les règles, même avec le gilet, je me sens en danger et aucunement rassurée. A vue d’œil, nous constatons qu’il n’y a pas assez de gilets pour tous, plusieurs n’ont même pas de cordons d’attache.
Toujours est-il que le second bateau arrive. La manœuvre d’attache pour le remorquage dure environ 10 minutes. Les 2 bateaux se frappent souvent, on entend des gros bruits de fracassement) et on voit les éclats de bois flotter sur l’eau. On en vient à se demander si au lieu de chavirer, on ne va pas couler avec un trou dans la coque du navire. La manœuvre terminée, non sans heurts, nous partons à l’opposé du Maasdam et du quai. Où va-t-on? Évidemment, l’autre coquille de noix ne peut aller à contre-courant en tirant le second. Ils nous amènent donc vers un minuscule quai. Nous pousse contre lui, non sans bruit de craquement et encore d’éclatement de bois. Le Dominic en question nous dit que nous devrons enjamber l’espace entre les 2 bateaux et monter à bord de notre sauveteur chambranlant lui aussi, munis des mêmes petites chaises de plastiques toutes plus craquées les unes que les autres. Il nous dit : il n’y a aucun danger, nous l’avons déjà fait. ???%%%***??
Nous avons donc traversé sur l’autre rafiot quelque peu endommagé, soulagés malgré tout d’abandonner le tas de bois flottant qui nous a tant effrayés. Nous apprendrons plus tard que plusieurs passagers ne sont pas venus avec nous et ont été récupérés au prochain chargement. Les vagues et le courant demeurent inquiétants. L’approche du bateau est difficile. Il est 17h30, nous montons à bord du Dam ship soulagés.
Pendant ce temps, plusieurs autres passagers attendront sur le quai. Nos amis Marie-Andrée et Michel (l’autre) reviendrons à bord vers 19h. 3 heures d’attente à la pluie, au vent à ne pas savoir quand ils pourront quitter la terre ferme pour revenir à leur Home away from home. On a su plus tard que les passagers d’excursion du bateau n’avaient aucun repas inclus. Une personne se serait évanouie. Le déjeuner était fort loin dans leur estomac et le taux de glycémie et d’énergie s’en est ressenti. Pour la plupart, des personnes âgées, cela a dû être éprouvant. Il parait qu’ils ont fini par distribuer des bananes aux malheureux qui ont passé plusieurs heures sur le quai.
J’ai fait des plaintes au guest service, disant que la sécurité des passagers à cette escale était grandement compromise. Réponse : ça fait 20 ans qu’on le fait, personne n’est encore mort; on va donc continuer…
Dam, la belle réponse!
Francine
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1166 jours sur différents styles et taille, en passant du 12 passagers, par le cargo mixte, jusqu'au 220 000 tonnes=Visité plus de 144 pays-territoires sur Travelers' Century Club's
===
Vogué à bord :
Princess; Coral, Diamond, Sea, Crown, Caribbean, Grand, Ruby, Pacific, Emerald, Sun, Royal, Golden
Royal Caribbean : Serenade, Majesty, Jewel, Radiance, Voyager, Explorer, Navigator, Brilliance, Independance, Allure, Mariner, Rhapsody, Liberty, Vision, Oasis, Adventure, Anthem
Celebrity : Summit, Equinox, Silhouette, Millenium, Constellation, Reflection
NCL : Dream, Crown, Dawn, Spirit, Epic, Breakaway, Gem, Getaway
Costa : Classica-----Carnival : Valor, Spirit---- HAL : Statendam, Noordam, Westerdam, Eurodam, Maasdam, Koningsdam, Veendam
Divers :Olympic Countess,SS Indenpendance, R3 de Renaissance,Caprice, Aranui 3,Victoria Star, Monet,Durmaz
==
à venir:
Millenium:13 avril19,Japon, 14 jrs
Westerdam:29 avril19, transp, 15 jrs
Caribbean Princess: 24 oct19, Qc-Fll, 13 jours
Allure OTS:10 nov19, caraibes, 14 jrs
Adventure OTS: 4 janv20, Caraïbes, 14 jrs
Silhouette: 5 avril20, Caraibes, 12 jrs
Equinox: 20 avril20, Caraibes, 11 jrs
Allure OTS: 25oct20,Barcelone, 7 jrs
Allure OtS: 1 nov20, Transat,caraibes, 21jrs
1166 jours sur différents styles et taille, en passant du 12 passagers, par le cargo mixte, jusqu'au 220 000 tonnes=Visité plus de 144 pays-territoires sur Travelers' Century Club's
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Vogué à bord :
Princess; Coral, Diamond, Sea, Crown, Caribbean, Grand, Ruby, Pacific, Emerald, Sun, Royal, Golden
Royal Caribbean : Serenade, Majesty, Jewel, Radiance, Voyager, Explorer, Navigator, Brilliance, Independance, Allure, Mariner, Rhapsody, Liberty, Vision, Oasis, Adventure, Anthem
Celebrity : Summit, Equinox, Silhouette, Millenium, Constellation, Reflection
NCL : Dream, Crown, Dawn, Spirit, Epic, Breakaway, Gem, Getaway
Costa : Classica-----Carnival : Valor, Spirit---- HAL : Statendam, Noordam, Westerdam, Eurodam, Maasdam, Koningsdam, Veendam
Divers :Olympic Countess,SS Indenpendance, R3 de Renaissance,Caprice, Aranui 3,Victoria Star, Monet,Durmaz
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à venir:
Millenium:13 avril19,Japon, 14 jrs
Westerdam:29 avril19, transp, 15 jrs
Caribbean Princess: 24 oct19, Qc-Fll, 13 jours
Allure OTS:10 nov19, caraibes, 14 jrs
Adventure OTS: 4 janv20, Caraïbes, 14 jrs
Silhouette: 5 avril20, Caraibes, 12 jrs
Equinox: 20 avril20, Caraibes, 11 jrs
Allure OTS: 25oct20,Barcelone, 7 jrs
Allure OtS: 1 nov20, Transat,caraibes, 21jrs