11 sept. 2009, 23:42
Et voici la fin du compte-rendu de notre croisière.
23-25 Mai: Copenhague
Et nous voici au matin du 23 mai où nous devons quitter l’Eurodam, eh oui, toute bonne chose doit avoir une fin…malheureusement,mais, je vous avoue que j’y serais bien restée encore tant je m’y sentais bien! Mais, après avoir parcouru 13 850 km depuis Fort Lauderdale dans des conditions si agréables, reconnaissons plutôt à quel point nous avons été privilégiés d’avoir pu vivre de si bons moments.
Nous prenons le petit-déjeuner dans la cabine ce qui est beaucoup plus reposant en ce matin où beaucoup se précipitent au café Lido. Puis, après la toilette matinale, nous pouvons attendre tranquillement dans la cabine que l’on nous appelle pour la sortie…ce qui est beaucoup plus agréable que d’être obligé d’aller dans une grande salle de rassemblement où l’on doit souvent se chercher un siège en enjambant d’autres passagers et leurs bardas!
A la sortie, ayant pris le séjour « post-cruise » avec HAL, nous n’avons pas besoin de nous occuper de quoi que ce soit. Nous n’avons qu’à nous diriger vers un car qui nous amènera à l’hôtel où nous retrouverons nos valises. Il pleut, il vente et il fait assez froid…heureusement que nous sommes bien habillés. En arrivant près du car, première surprise, il y a une guide qui nous attend, la même guide que nous avions eue pour l’excursion des châteaux danois. On se demande bien, mon mari et moi, pourquoi on nous fait accompagner par une guide pour aller à l’hôtel?! Mais, bon, on verra bien si elle a ou non un rôle à jouer au cours du transfert.
Avec le vilain temps, nous montons rapidement dans le car, non sans avoir, toutefois, jeté un dernier coup d’œil au si bel Eurodam… et, hop, une fois tout le monde à bord, nous partons. La guide se présente et c’est alors que nous réalisons que ce n’est pas qu’un simple transfert mais que nous aurons droit à un tour de ville avant l’arrivée à l’hôtel. Tant mieux! Je comprendrai plus tard le pourquoi de ce tour, lorsque je réaliserai qu’à Copenhague, l’admission aux chambres d’hôtels, du moins à certains hôtels, dont le nôtre, donc, cette admission se fait en principe à partir de 15 heures…ce qui est un peu tard, merci!
Si je vous demande quel a été le premier arrêt du tour? Je suis certaine que vous répondrez tous… la Petite Sirène! Eh oui, à tout seigneur, tout honneur!...et, d’ailleurs, comment pourrait-il en être autrement, elle qui est le symbole et la principale attraction touristique de Copenhague.
La Petite Sirène, en danois « den lille havfrue », est une statue sur un rocher dans le port de Copenhague. Il s'agit d'une représentation du personnage du conte éponyme de Hans Christian Andersen.
Commandée en 1909, par Carl Jacobsen, fils du fondateur de la brasserie danoise Carlsberg, elle fut sculptée par Edvard Eriksen, et érigée le 23 août 1913. Il paraît qu’Eriksen voulait utiliser comme modèle une ballerine très célèbre, Ellen Price, qui, lorsqu’elle apprit où serait exposée la statue, a refusé de continuer à poser et n'accorda au sculpteur que l'utilisation de son visage pour son œuvre. En conséquence, le corps de la sirène a, en fait, été modelé à partir du corps de la femme du sculpteur.
N’allez surtout pas penser qu’elle eût une vie facile cette petite sirène car elle a été vandalisée à plusieurs reprises. En 1964, sa tête fut sciée et ne fut jamais retrouvée. Heureusement, une nouvelle tête a pu être coulée grâce à l'ancien moule conservé de 1913. Puis, en 1984, son bras droit fut enlevé et rendu deux jours plus tard, En 1990, on échoua à lui enlever de nouveau la tête. En 1998, elle fut décapitée une nouvelle fois mais, heureusement, la tête fut rendue. Et, enfin, en 2003 elle fut probablement dynamitée pour l'arracher à son socle. Ajoutez à cela qu’elle fut barbouillée à plusieurs reprises, force est d’admettre que non, vraiment, elle n’a pas eu une vie de petite sirène princesse tous les jours!
A force d’entendre dire que la petite sirène surprenait les touristes par sa « petite » taille, j’avais fini par la rapetisser tellement dans mon imagination que, finalement, en la voyant, je l’ai trouvée plus grande que je ne l’aurais cru! Mais comme rien ne vaut les chiffres exacts en ce domaine, sachez qu’elle fait 1,25 m de haut pour un poids de 175 kg.
Quand je l’ai vue, c’est sûr, je n’ai pas pu résister à son charme..et quel charme!!! Elle a absolument tout pour plaire! Ce qui m’a frappée avant tout c’est son expression. On la croirait perdue dans ses pensées et indifférente à tous ces touristes qui l’entourent. Je la trouve fascinante. J’aime ce si joli visage délicat! Cette délicatesse on la retrouve aussi dans sa silhouette de petite jeune fille et cette pose charmante d’abandon sur son socle…une vraie petite princesse des mers!…et, permettez-moi d’ajouter que si Eriksen n’a pas idéalisé le corps de sa femme, alors là vraiment je suis « jalouse »! Elle semble aussi si fragile que je ne comprends absolument pas que des vandales aient pu penser à lui faire du mal. Je sais bien qu’ils s’en prenaient au « symbole » qu’elle représente…mais, tout de même, je ne comprends pas du tout! Par ailleurs, j’ajouterai que mon mari, quant à lui, trouve qu’elle est jolie, bien sûr, mais sans plus. Selon lui, on en fait peut-être un peu trop à son sujet. Comme vous voyez, chacun réagit différemment.
Par contre, je n’apprécie pas le lieu où on l’a placée. Je comprends très bien la ballerine qui a refusé de continuer à poser si c’était pour aboutir à cette entrée du port.
La Petite Sirène est située, de fait, juste derrière les douves du Kastellet, mot signifiant forteresse. A quelques minutes à peine, se trouve le second arrêt qui nous permettra d’admirer la Fontaine de Gefion, Gefion Springvandet, dans le Parc Churchill.
C’est la plus grande fontaine de Copenhague et a été offerte à la ville par la Fondation Carlsberg, eh oui, encore eux!...il faut sroire que leur bière se vend bien! Construite en 1908 par Anders Bungaard, cette imposante Fontaine de Gefion a pour principal personnage la déesse scandinave éponyme. Le monument est une fontaine avec de multiples cascades, Gefion et ses quatre bœufs.
Selon la légende, cette figure mythologique aurait créé l’île danoise de Zélande, celle-là même où se trouve aujourd’hui Copenhague, face à la Suède dont elle est séparée par le détroit de Sund.
L’histoire veut que le roi Gylfe de Suède ait promis à la déesse de lui offrir autant de terres qu’elle pourrait en labourer en une nuit. Le prenant au mot, elle transforma ses quatre fils en bœufs, les harnacha à une charrue et effectua la tâche herculéenne dans le temps alloué, avant le lever du soleil. Ayant labouré une surface suffisante de la Suède à son goût, elle la souleva et la jeta au milieu de l’océan, faisant ainsi naître l’île de Zélande.
Des spécialistes affirment même que le trou ainsi créé sur le territoire suédois serait devenu le lac Vänern, dont la forme ressemble vaguement à la Zélande danoise.
La fontaine devait être installée sur la place de l’Hôtel de Ville, Rådhuspladsen, avant qu’il ne soit décidé que sa place serait plus appropriée en face du port et de la Suède toute proche.
Entre la Petite Sirène et Gefion, le contraste est plus que frappant, l’une n’étant que délicatesse et raffinement, alors que l’autre dégage un caractère de force et de puissance. Mais, dans son genre, cette imposante fontaine est aussi très réussie et, aucun doute, elle a une réelle beauté! J’apprécie beaucoup d’avoir pu voir à quelques minutes d’intervalle, deux œuvres aussi différentes, mais chacune, remarquable dans son genre.
Tout près de la fontaine, on peut voir l’Église Saint-Alban de Copenhague qui est la seule église anglicane du Danemark. Elle fut construite en 1885 et consacrée en 1887. C’est la reine Élisabeth II du Royaume-Uni qui en est le chef. On dit que la congrégation recense des fidèles originaires du monde entier, et accueille même les anglophones d'autres confessions chrétiennes.
La poursuite du tour me permet de découvrir à quel point Copenhague est une ville pleine de charme et de beauté! J’apprécie énormément son architecture aussi bien le style de ses monuments plus anciens que celui des plus modernes.
Ainsi, sur les anciens docks de Copenhague, a été construit le très moderne Opéra de Copenhague, inauguré en 2005, et juste en face, de l’autre côté d’un canal, on trouve le Palais Amalienborg qui remonte à la fin du 18ième siècle. Le fait qu’un canal les sépare, rend leur proximité tout à fait acceptable et non « choquante » pour qui les regarde alternativement.
La guide nous a menés voir l’extérieur du Palais d’Amalienborg, résidence d’hiver des souverains danois, ensemble architectural divisé en quatre palais formant une place octogonale. Au centre de la Place se trouve une statue réalisée par le sculpteur Sally du roi Frederik V, le fondateur d’Amalienborg, ainsi que du quartier entourant le palais, Fredriksstaden. Le roi Frederik V souhaitait commémorer le tricentenaire de l’accession au trône de Danemark de la dynastie des Oldenbourg en la personne du roi Christian I. Les terrains de construction avaient été donnés à 4 riches nobles avec l’obligation pour eux de bâtir quatre palais identiques dessinés par l’architecte de la Cour, Nicolai Eigtved.
Amalienborg devint résidence royale après l’incendie du château de Christianborg qui eut lieu dans la nuit du 26 au 27 février 1794.
Malgré le temps toujours maussade, les plus braves suivent la guide pour aller au centre de la Place. Mon mari ayant déjà renoncé, il ne me reste plus qu’à suivre ces braves si je veux rapporter ne serait-ce qu’une ou deux photos! La Place est vraiment très belle et harmonieuse. Je suis contente d’avoir pu fournir ce petit effort pour la voir. Par temps ensoleillé, il doit être très agréable d’y flâner et de s’y attarder…mais, pour aujourd’hui, un rapide coup d’œil suffira!
Bien entendu, il ne peut être question de faire un tour de Copenhague sans un arrêt au quartier Nyhavn, mot qui signifie "nouveau port", et qui est on ne peut plus typique de ce que l’on imagine des pays nordiques. De l'eau pénétrant dans la ville, des jolies maisons colorées, des bateaux flottant sur le canal etc... C’est un quartier très achalandé, et pour cause, tout le monde veut le voir. L'histoire de ce quartier débuta dans les années 1670 lorsque le roi Christian V attribua les résidences de ce district aux marins et la plus vieille habitation que l’on puisse y voir date de 1681.
Il pleuvasse toujours un peu lorsque le car dépose les passagers aux hôtels. Nous sommes très heureux d’être au Scandic Palace Hotel, situé directement sur la très belle Place de l’Hôtel de Ville, Raadhuspladsen, au cœur de la ville. Je ne peux trouver mieux à dire que ce qu’en dit Michelin : « Rénové en 2008, cet édifice historique situé au plus près de l'animation de Copenhague, dans le centre-ville. Le Scandic Palace Hotel allie élégance moderne, charme historique et style scandinave. L'hôtel offre des chambres charmantes décorées avec goût dans un style scandinave personnalisé dans des tons naturels.» Vraiment, on ne peut demander meilleure situation dans la ville, ni meilleur décor scandinave pour la chambre. Cela permet de terminer la croisière en beauté et confort…et c’est parfait.
Il y a deux représentantes de Hal à l’accueil pour répondre à nos questions, si besoin. Elles nous donnent également un voucher pour prendre un taxi le jour de notre départ, à l’heure qui nous conviendra. Nous achetons des billets pour le Tivoli que je veux voir à tout prix.
Et pour que tout soit parfait, voilà le soleil qui brille à nouveau donnant une atmosphère de fête à ce samedi. Il y a foule sur la Place de l’Hôtel de Ville, mélange de touristes et de Copenhaguois s’attroupant devant des danseurs et chanteurs emplumés venus directement d’un pays sud-américain à ce qu’il me semble, à moins que ce ne soit des Amérindiens…mais, chose certaine, ce ne sont pas des Vikings et tant pis pour la couleur locale.
Comme le soleil est toujours au rendez-vous, après avoir pris un très bon repas au restaurant de l’hôtel, nous nous dirigeons tranquillement vers le Tivoli, finir la journée en beauté.
Les jardins de Tivoli sont une des attractions majeures au centre de la ville, de fait à environ cinq minutes de notre hôtel. Il s’agit d’un parc comprenant de nombreuses attractions comme par exemple les montagnes russes, mais aussi des expositions, des concerts, pantomimes, etc… Ils furent ouverts le 15 août 1843, ce qui en fait le deuxième plus ancien parc d'attractions du Danemark.
Le nom Tivoli vient de la ville de Tivoli en Italie où se trouve la villa Adriana et où fut bâtie en 1550 la villa d'Este qui est reconnue comme offrant le plus bel exemple de jardins de la Renaissance.
Les jardins furent d'abord nommés Kjøbenhavns Tivoli & Vauxhall par allusion aux jardins de Tivoli à Paris et aux jardins Vauxhall à Londres.
En 1944, les nazis tentèrent de porter atteinte à la culture danoise en brûlant un bon nombre de bâtiments de Tivoli, dont la salle de concerts. Les Danois construisirent alors des bâtiments temporaires ce qui permit au parc de reprendre son activité quelques semaines plus tard.
Tivoli reçoit environ 4 millions de visiteurs par an, ce qui en fait la principale attraction du Danemark. Je n’ai qu’à vous citer ce dernier chiffre pour que vous deviniez que par un beau samedi soir, nous n’étions pas seuls à nous y promener! Mais, malgré la foule, ce fut une soirée des plus agréable. L’aménagement est très bien fait et il n’est pas nécessaire d’aller dans un manège quelconque pour y passer un bon moment, car les beaux jardins, les jolis pavillons, les kiosques à musique etc… suffisent amplement à nous occuper.
Après une journée aussi bien remplie, nous sommes heureux de retrouver le confort et la tranquillité de notre chambre d’hôtel.
Le dimanche matin, à notre réveil, le soleil est encore bien présent. Le buffet offert par l’hôtel pour le petit-déjeuner est de très haute qualité et absolument délicieux.
Le matin du 24 mai, en sortant de l’hôtel pour faire un petit tour sur la Place de l’Hôtel de Ville, que j’imaginais devoir être beaucoup plus tranquille en un dimanche matin, j’aperçois une foule de gens de tous âges qui se dirigent tous vers le même endroit, car c’est le fameux marathon de Copenhague. Je les suis quelque peu, le temps d’entendre une fanfare de jeunes qui avec leur musique et défilé ajoutent à l’atmosphère festive.
Mais, comme nous sommes à Copenhague, il n’est pas surprenant de voir le ciel non seulement s’assombrir mais aussi verser de grosses larmes vers la fin de la matinée ce qui nous inquiète quelque peu pour ce que nous espérons faire l’après-midi.
Heureusement que le soleil revient pour un après-midi splendide. Comme c’est le dernier jour de nos vacances, nous voulons en profiter au maximum et nous voilà partis pour une jolie balade sur la plus grande rue piétonne au monde avec ses nombreux magasins et ses très belles places, soit la rue Strøget. Bien entendu, il y a foule dans cette rue, mais c’est une foule qui, comme nous, va tranquillement son petit bonhomme de chemin.
Nous nous arrêtons très souvent pour admirer l’architecture de cette merveilleuse ville et s’imprégner de son atmosphère si plaisante. Et tout à coup, j’aperçois le très beau bâtiment de la célèbre maison de porcelaine « Royal Copenhagen » tout juste à côté de celui de mon designer de bijoux préférés, Georg Jensen. Je suis ravie!
A force d’avancer, nous nous retrouvons finalement dans le quartier Nyhavn et quoi de mieux pour terminer ce bel après-midi qu’une promenade en bateau à travers les canaux de la ville?
Là encore, au cours de cette promenade sur l’eau, nous avons l’occasion de faire d’autres découvertes architecturales. Par exemple, l’extension de la Bibliothèque royale en dalle de marbre noir et verre fumé, ouvert en 1999 et appelé le « Diamant Noir ». Décidément, l’architecture danoise moderne est à l’image de leur design haut-de-gamme déjà connu pour ses lignes pures, son élégance hors d'âge et son fonctionnalisme. Et puis, la fascinante touren flèche de la Vieille Bourse, dont les torsades de 54 mètres de hauteur ne sont autres que les queues emmêlées de quatre dragons sculptés à sa base. Ils étaient l'emblème de la ville et sont l'oeuvre du sculpteur Ludwig Heidriffer. Au sommet de la flèche, trois couronnes représentant la Danemark, la Suède et la Norvège sont superposées. Ils étaient les pays avec lesquels le Danemark faisait le plus affaires à l'époque. Enfin, comment ne pas mentionner la flèche du clocher, en bois de chêne, de l'église Notre Sauveur qui fut consacrée en 1752, plus de 50 ans après l'achèvement de l'église et qui, depuis plus de 250 ans, est un des monuments les plus célèbres de Copenhague! Le nom de l'architecte de ce merveilleux clocher est Lauritz de Thurah.
Oui, Copenhague a énormément à offrir aux amateurs de beautés architecturales, aussi bien par son passé que par son présent. Cette dernière journée de vacances restera comme une journée bien agréable et bien réussie dans nos souvenirs.
Et puis? En bien, il faut revenir à la réalité qui est, en ce lundi matin, 25 mai, de nous préparer pour notre retour à Montréal. Le taxi vient nous prendre à l’hôtel pour nous déposer à l’aéroport et le retour se fait sans aucun problème avec un transfert à Amsterdam, avec KLM dont nous apprécions grandement le service. A Montréal, nous récupérons nos valises enregistrées à Copenhague.
Une fois rentrés, voilà, on réalise que c’est bel et bien terminé. Vraiment terminé ? Non, car commencent à se bousculer mille images dans nos tête et, émotions dans nos cœurs. Je me souviens du bonheur d’arriver, enfin!, à Fort Lauderdale… la découverte du magnifique Eurodam et son personnel si attentionné pour nous plaire, depuis le capitaine jusqu’à mon inoubliable petit lutin vert « asiatico-bavarois »… et nos agréables jours de mer...et l’arrivée à Ponta Delgada aux Açores, la luxuriance de sa nature… le plaisir du « Joli, Lisbonne, joli! » qui s’étale telle une belle le long du Tage…et Bilbao, son magnifique centre-ville, son Musée Guggenheim avec l’« Araignée » plus mystérieuse que jamais, puisque je ne sais plus si elle est symbole d’amour ou de haine, à moins bien sûr, que ce ne soit un peu des deux?!...et le béton du Havre, probablement le seul béton au monde à pouvoir se vanter de faire partie du Patrimoine mondial!...et les admirables villages anglais et la célèbre Cambridge avec son professeur qui, tel un fantôme, semble surgir d’on ne sait où…et l’élégant pont de Rotterdam et, plus loin, le moulin à vent de Kinderdijk où mon mari est si heureux de se mettre à l’abri du vent…et là-bas, le voyez-vous « mon » château de rêve en ce Royaume de Danemark?…et les briques rouges de la très imposante silhouette du Monastère de Bad Doberan… puis, c’est le ravissement à la vue du vieux Tallinn, petite ville sortie tout droit d’un conte de fées et Haapsalu, fidèle au souvenir de son illustre hôte que fut Tchaïkovski …et puis, le clou de la croisière, la merveilleuse ville de Saint-Pétersbourg où, grâce à Sonia et Anatole, nous vivons deux inoubliables journées d’enchantement allant de merveille en merveille!...et Helsinki avec son Monument Sibelius et sa remarquable église monolithique Temppeliaukio, sans oublier sa belle Place du Sénat…et la vieille ville remplie de charme de la royale Stochkolm, son remarquable Musée Vasa…la gentille ville d’Eutin et son château où l’on retrouve Catherine la Grande…et enfin, et non la moindre, Copenhague superbe par la beauté de son architecture et l’atmosphère de ses rues sans oublier sa merveilleuse petite princesse des mers!
Alors, dites-moi, n’avait-il pas raison l’agent d’Air Canada, ce prophète de bonheur, lorsqu’il appela sa collègue de travail pour lui dire : « Viens voir...regarde… leur itinéraire…un itinéraire de rêve!!! »
Pour les photos :
http://picasaweb.google.ca/Oumledauphin1/23CopenhagueMai2009#