12-19 novembre. Tenerife, jours de mer et Fort Lauderdale.
Au matin du 12 novembre, l’Equinox arrive tôt dans l’île la plus vaste et la plus peuplée des Canaries, Tenerife. C’est notre dernière escale avant d’entreprendre la traversée de l’Atlantique.
Le nom de Tenerife vient du berbère Tin Irifi qui signifie l'endroit de la soif. Au centre de l’île se trouve le volcan Teide qui est le plus haut sommet d'Espagne avec 3 718 mètres et à son pied se trouve l'observatoire astronomique de Tenerife. Le nord de l'île est occupé par le massif d'Anaga et sa forêt et le sud est constitué par les contreforts du Teide et une partie plutôt désertique.
À l'origine, Tenerife, comme toutes les îles Canaries, était peuplée par les Guanches. C’est au 15ième siècle que l’île connut l’un de ses chefs les plus puissants, Tinerfe, et après sa mort, l'île fut partagée entre ses neuf fils.
C’est en 1494 que Fernández de Lugo débarque à Tenerife et fonde un poste avancé qui deviendra plus tard Santa Cruz de Tenerife.
Lorsque les Guanches sont définitivement vaincus par les Espagnols, Tenerife devient une base importante sur la voie de navigation entre l’Espagne et les Amériques. La Laguna devient alors la capitale de Tenerife.
Au cours des siècles, on retrouve des noms très connus associés à l’histoire de l’île de Tenerife.
Ainsi, l'Angleterre, qui avait aussi des intérêts dans le nouveau monde, commençait à convoiter les Iles Canaries. Et, en avril 1657, l'un des plus importants commandants militaires du Commonwealth d'Angleterre, l’amiral Robert Blake remporta la dernière victoire de sa carrière en anéantissant un convoi d'or espagnol lors de la bataille de Santa Cruz de Ténérife.
Puis, en 1797, le plus illustre amiral britannique, Horatio Nelson, celui-là même qui s’illustra à la célèbre bataille de Trafalgar, perd son bras droit lors d'une attaque infructueuse lancée contre Santa Cruz de Tenerife, la principale défaite que connut Nelson lors de sa carrière militaire.
C’est en 1822 que Santa Cruz de Tenerife devient la capitale de l'ensemble de l'archipel des Canaries, statut qu’elle conservera seule jusqu'en 1927, année à laquelle se fait le partage de l'archipel en deux provinces: Las Palmas de Gran Canaria est alors la capitale de la province orientale et Santa Cruz de Tenerife, celle de la province occidentale.
C’est également depuis Tenerife que le général Franco lança son putsch en 1936. La guerre civile espagnole qui suivit se déroula de juillet 1936 à avril 1939, s'achevant par la défaite des républicains et l'établissement de la dictature de Franco, qui conserva le pouvoir absolu jusqu'à sa mort en 1975. Par contre, même si cette guerre civile espagnole n'atteignit pas les Iles Canaries, elles eurent à en souffrir car l'isolement économique sous la dictature de Franco eu des conséquences très négatives. À cette époque, seules des bananes furent exportées vers le continent.
En 1975, après le retour à la démocratie, Tenerife et les autres îles de l'archipel obtinrent plus d'autonomie et le tourisme pris de plus en plus d'importance. Et pour illustrer cette dernière affirmation, nous, croisiéristes de l’Equinox, sommes, en ce beau matin de novembre, venus grossir un peu plus l’afflux touristique de cette belle île!
Pour cette dernière escale nous serons en agréable compagnie puisque nous avons choisi, nos amis et nous, la même excursion intitulée « Canadas del Teide ».
Ce matin, j’en connais un qui est de très bonne humeur. En effet, imaginez que nous irons au mont Teide que le guide Michelin a coté trois étoiles! Oh! La! La! Rien de moins! Comme le guide Michelin est la bible de voyage de notre cher ami P, il est donc certain de voir la crème de la crème lors de cette excursion, ce qui le réjouit à l’avance! Quant à moi, je veux bien partager son enthousiasme jusqu’à un certain point, mais préfère me faire ma propre idée par moi-même. Chose certaine, guide Michelin ou non, nous sommes tous de bonne humeur lorsque nous montons dans le car d’excursion!
Le volcan Teide se trouvant au centre de l’île, en partant de Santa Cruz, ville située au nord-est de l’île, nous nous dirigeons donc vers le sud-ouest tout en effectuant une ascension. Or, l’un des intérêts de cette ascension vient de ce que la végétation varie avec l’altitude.
Ainsi, jusqu’à environ 1 000 m, la végétation se compose surtout de feuillus et aussi de cultures en terrasses, soit vergers, tomates etc…
Puis, à une altitude entre 1 000 et 2 000 m, nous arrivons à une forêt de pins et d’eucalyptus, appelée La Esperanza, véritable régal pour les yeux.
Le fameux pin canarien à trois aiguilles est une espèce endémique très résistante. C’est un arbre léger avec des caractéristiques le rendant unique au monde. Ainsi, sa cime, en forme conique quand l’arbre est jeune, acquiert des formes capricieuses au fur et à mesure qu’il vieillit en raison de ses multiples ramifications. De plus, ses fines et longues feuilles ou aiguilles souples forment des bouquets le long des branches de l’arbre. Enfin, son tronc se recouvre de couches d’écorce durant sa croissance, écorce qui lui permet de se protéger du feu et l’aide à se développer facilement après un incendie.
Par la suite, entre 2 000 et 3 000 m, les étendues se métamorphosent, la forêt laissant place à une végétation sèche, i.e. vipérines, genêts, marguerites etc… on trouve même, paraît-il, une espèce de violette qui a élu domicile sur les hauteurs du Teide, car elle ne peut pousser qu’à plus de 2 000 m d’altitude.
Revenons à notre excursion. Plus le car monte à travers la forêt… plus le spectacle devient enchanteur! Assez rapidement, nous dépassons le niveau des nuages, jolis petits nuages blancs qui flottent au-dessus de la plaine, et c’est tout à fait fascinant d’avoir une vue à la fois sur le volcan Teide dont le sommet pointe vers le ciel puis de regarder cette plaine tout en bas sous les nuages! On pourrait presque se croire en avion…mais un avion magique qui vole entouré d’arbres verts magnifiques. Vous vous doutez bien qu’avec une telle vue nous avons eu droit à un arrêt photos pour immortaliser ce beau moment.
Bien qu’intéressés avant tout par la vue du volcan Teide, nous apercevons également quelques coupoles blanches se découpant sur fond de ciel bleu. Nous apprenons que sur le site d'Izana, à 2 400 m d'altitude, au pied du Teide, se trouvent pas moins de huit coupoles dédiées à l'astronomie classique. Se dressent également quatre tours solaires dont l’observatoire T.H.E.M.I.S soit Télescope héliographique pour l’étude du magnétisme et des instabilités de l’atmosphère solaire. La simple présence d’un centre astronomique vaut en soi plus que tous les discours que je pourrais tenir au sujet de la pureté de l’atmosphère en cet endroit béni des dieux!
En poursuivant notre parcours, à environ 2 000 m d’altitude, nous arrivons au Parc national du Teide, « Parque nacional de Las Cañadas del Teide » qui est, sans contredit la curiosité majeure de l'île.
Ce Parc National, créé en 1954 en reconnaissance à sa particularité volcanique et biologique, est, avec ses 18 990 hectares, le plus grand et le plus ancien des Parcs nationaux des Iles Canaries.
Nous pénétrons dans la caldera, « chaudière », de Las Cañadas del Teide, Las Cañadas étant le nom du vaste cratère du parc qui se présente sous forme d’une immense dépression circulaire mesurant environ 15 km de diamètre et près de 45 km de circonférence, soit l’une des plus vastes de la planète. Les falaises que l’on y trouve peuvent atteindre jusqu’à 500 m de hauteur.
On peut dire que, de fait, Las Cañadas est d'une certaine façon l'ancêtre du Teide. Les formations les plus anciennes de Las Cañadas, vieilles de 3,5 millions d'années, prennent assises sur des coulées de basalte encore plus anciennes. La structure complexe se serait édifiée en hauteur grâce à une succession de coulées de laves et de roches de toutes sortes lors des nombreuses éruptions survenues durant ces millions d'années.
Mais, un volcan est un édifice instable, c'est d'une certaine façon un gros tas de sable, et c'est ainsi que de gros glissements se sont produits vers le nord. Après cette période de glissement, le volcan recommençait son travail d'édification avec des basaltes mais surtout des laves chimiquement différenciées.
En 1995, dans les fonds marins du nord de Tenerife, des dépôts de matériaux sous-marins provenant d’un premier volcan furent découverts par des spécialistes.
Cette caldera offre des étendues de lave pétrifiée dépourvues de végétation mais ponctuée de concrétions rocheuses aux formes variées avec l'imposante silhouette du « pico del Teide » en toile de fond. Et que dire de toutes ces teintes magnifiques qui s’offrent à nos regards! Paysage désertique, sculpté par les différentes coulées de laves multicolores, ce parc nous en met plein la vue!
Après avoir franchi quelques kilomètres dans ce parc, nous avons un droit à un arrêt assez long au point culminant appelé « Roques de Garcia » qui n’est autre q’une splendide formation rocheuse dentelée due à la résistance de l’érosion des matériaux. Je pense que nous atteignons ici le plus beau moment de l’excursion. La vue de ces rochers colorés hérissés s’étendant au cœur de la caldera avec le volcan Teide en arrière-plan, c’est vraiment spectaculaire et très beau! Le plus célèbre de ces rochers est celui qui porte le nom de « Roque Cinchado », connu sous le nom de « Doigt de Dieu » à cause de sa forme tout à fait particulière qui rappelle en effet un doigt. Mais, de fait, même si le regard s’attarde par moment sur l’un ou l’autre de ces rochers, c’est avant tout l’harmonie de l’ensemble qui rend cet endroit si unique et dépaysant.
De cet endroit désertique, nous avons davantage conscience que le Teide est bel et bien un volcan. Permettez que je dise quelques mots à son sujet. D’abord, l'étymologie du mot Teide vient du mot guanche « echeide », terme qui signifiait « enfer », car, pour les aborigènes de Tenerife, l'environnement du volcan était tabou.
Le Teide est âgé d’environ 500 000 ans et sa dernière activité, remontant à 1798, dura 97 jours. Lors de cette éruption la lave coula à travers une fissure de près de 1 km de long et recouvrit 5 km2!
La première ascension connue a été réalisée en 1582 par un homme au nom prédestiné, Sir Edmond Scory.
Aujourd'hui on peut accéder au sommet du volcan. Un téléphérique vous amène de 2 360 m à 3 555 m en 8 minutes. Il ne reste plus ensuite qu’à gravir les pentes à pied pour gagner le sommet. Mais, sachez que l’accès au sommet est limité et qu’il est obligatoire de solliciter un permis pour y accéder. Sachez également que son cratère sommital mesure seulement 70 m de diamètre pour 45 m de profondeur et n'émet que quelques fumerolles. Dois-je spécifier que cette ascension ne faisait pas partie de notre excursion?!
Et pour terminer, je dirai que dans son « Voyage dans les quatre principales îles des mers d'Afrique », l’officier français Jean-Baptiste Bory de Saint-Vincent, naturaliste et géographe, écrit à propos de ce pic qu'il appelle pic de Ténériffe qu'il s'agit de « l'une des plus belles montagnes du monde ».
Cette très belle excursion nous a tous laissé un très bon souvenir et on ne pouvait demander mieux comme dernière escale avant les six jours que durerait la traversée de l’Atlantique.
Ai-je préféré Lanzarote ou Tenerife? Eh bien, faisant abstraction des étoiles de Michelin, car de fait je ne sais pas combien d’étoiles Michelin sont dévolues à Lanzarote!, je dirai que, pour ma part, Lanzarote et Tenerife s’équivalent dans mon cœur. Elles m’ont comblée toutes les deux et je ne les oublierai pas de sitôt.
Je ne me doutais pas que les Iles Canaries étaient si séduisantes et peut-être, après tout, mon petit canari me chantait-il toute la beauté du pays de ses ancêtres lorsqu’il égayait mes journées par son chant joyeux?!
Et voilà, après toutes ces escales au cours desquelles nous avons faits beaucoup de découvertes intéressantes, nous sommes maintenant prêts pour le grand repos au cours des six beaux jours de mer qui nous attendent.
Là, rien de vraiment particulier puisque chacun de nous fait ce qui lui plaît et quand cela lui plaît… ce qui peut même vouloir dire, ne rien faire du tout!
Tout au long de la traversée, la température a été plutôt agréable dans l’ensemble, entre 20o et 25o C en moyenne, si mes souvenirs sont bons. Il me semble que l’on a eu droit à de la pluie, par moments, mais aussi à de belles périodes ensoleillées. Je revois des gens en assez grand nombre s’amusant sur le gazon vert et beaucoup également autour de la piscine.
J’ajouterai que c’est au cours de cette traversée que nous sommes allés manger, un soir, au restaurant Murano. J’ai déjà dit et je répète que tous les restaurants alternatifs de l’Equinox sont très réussis au point de vue décor et que, à défaut de les essayer tous, chacun doit faire un choix en fonction de ses goûts personnels. Si nous avons choisi le Murano c’est que nous étions attirés à la fois par son menu très alléchant ainsi que par l’élégance de son décor très reposant et intime avec son éclairage tamisé.
C’est bien vrai que nous y avons été traités comme des rois. Le service est impeccable et la nourriture de très haute qualité. Le seul problème que nous avons eu c’est la quantité! Eh oui, non seulement y avait-il qualité, mais aussi quantité! Très rapidement, nous avons réalisé qu’ils nous seraient impossible de tout manger, même au prix d’un gros effort pour ne pas gaspiller de nourriture.
Nos amis J et P avaient commandé comme plat principal du filet mignon alors que mon mari et moi, avions commandé de la sole. Or, lorsque nous avons vu arriver ces plats, magnifiques j’en conviens, mais beaucoup trop fournis pour nous, nous avions l’impression d’être déjà tellement rassasiés que cela nous a presque coupé le peu d’appétit qui nous restait. Mon amie J nous disait que jamais, au grand jamais, elle ne pourrait venir à bout d’un tel filet mignon alors que je me demandais moi-même ce que je pourrais bien faire d’une telle quantité de poisson! Aucun de nous quatre n’a pu venir à bout de son plat principal, et je dirais que si nous en avons mangé la moitié, c’est déjà beau. Quel dommage de devoir « gaspiller » des plats si délicieux par ailleurs! Mon mari et P, ayant sacrifié sur le plat principal, ont tout de même voulu goûter aux desserts, alors que J et moi n’avons pas voulu en commander. J’ai tout de même goûté à celui de mon mari qui était vraiment délicieux, mais, là encore, nous n’avons pas réussi à tout manger!
En 2004, nous étions allés au restaurant Olympic à bord du Millennium et nous nous souvenions très bien que nous avions pu tout manger car les portions étaient raisonnables. Avons-nous perdu de l’appétit avec l’âge? Possible!, mais il n’en reste pas moins que tous les quatre, nous avons eu la même impression que les portions étaient beaucoup plus grosses sur l’Equinox que sur le Millennium.
Pour ceux qui ont de l’appétit, rassurez-vous, vous serez sans doute ravis d’aller dans un tel restaurant. Mais je trouve bien dommage que Celebrity ne pense pas à offrir des portions plus petites pour ceux qui, comme nous, aiment bien manger mais pas trop!
Ce repas au Murano a été une très belle expérience car nous étions tous les quatre en harmonie et profitions de cette belle réunion d’amis.
Nous avons aussi essayé le Bistro on Five, agréable petit restaurant sympathique et bon. Notre ami P a choisi d’y manger une crêpe, spécialité de ce restaurant, et il nous a dit que c’était tout simplement délicieux.
Concernant la crème glacée, bien sûr, elle est gratuite à l’Oceanview Café, mais si vous désirez une vraie bonne glace italienne, allez dépenser quelques 2 ou 3 $ au Café Al Baccio et Gelateria. Croyez-moi, il y a une grosse différence de goût et de qualité! Pour un peu, en fermant les yeux, vous pouvez vous croire à la terrasse d’un café de Rome…là j’exagère peut-être un peu pour le décor mais pas pour la qualité de la glace.
Et voilà, c’est comme cela que le temps file et qu’en un rien de temps, soit une semaine après avoir quitté Tenerife, nous arrivons en Amérique par ce beau matin du 19 novembre.
Et, pour terminer cette croisière en beauté, j’aperçois de mon balcon un très joli lever de soleil sur Fort Lauderdale!
Déjà les souvenirs se bousculent dans nos têtes et nous en sommes à conjuguer les verbes en employant le passé simple et le passé composé en rappelant tous nos moments vécus au cours de ce dernier mois!
Mais, même si la tête est un peu dans les rêves, les pieds sont encore à bord de l’Equinox qu’il nous faut quitter, mais en attendant que l’on nous appelle pour la sortie finale. Et là, je vous avoue bien franchement que j’étais heureuse d’être en compagnie de mon mari et mes amis car, réunis tous ensemble avec de très nombreux passagers, nous attendions que l’on appelle notre groupe…et l’attente se faisant trop longue à mon goût, je sentais l’anxiété me gagner peu à peu en pensant que nous aurions à courir dans l’aéroport! Ils étaient tellement gentils et rassurants que cela m’a beaucoup aidée à surmonter cette crainte. Il n’en reste pas moins que je préfère le débarquement tel que pratiqué par Holland America Line où nous avions pu rester tranquillement dans notre cabine jusqu’à l’appel pour la sortie finale.
Enfin, après une attente qui m’a paru interminable à cause du retard de « notre » sortie et des arrivées progressives des autres passagers qui venaient eux aussi s’entasser dans la salle du rendez-vous, nous finissons par être appelés. Je pousse un gros soupir de soulagement et nous voilà en route vers la sortie.
Mais, en entrant dans le vaste hangar où se trouvent tous les bagages des passagers, nous voilà de nouveau arrêtés par un employé qui nous empêche d’aller directement chercher nos bagages et nous oblige à attendre bien « tranquillement » en ligne.
Dans la mer de bagages de toutes dimensions, après quelque recherche, nous trouvons enfin « nos » valises, bien au fond de tout un tas de valises, de sorte que j’ai trouvé très dur de devoir ne serait-ce que les dégager pour les traîner ensuite derrière nous. Nous avions préparé notre argent pour un porteur, mais, il n’y avait aucun porteur en vue. J’ai eu beau chercher de tous côtés, rien, absolument rien! Il y a un manque évident de porteurs en regard du grand nombre de passagers que nous étions, et là je trouve que c’est un très gros manque de service pour tous ceux qui en ont besoin! C’est donc notre bon ami P qui a eu la gentillesse de traîner la valise de mon mari en plus de la sienne! Nous avons beaucoup apprécié cette grande gentillesse mais il n’en reste pas moins que ce n’était pas normal d’être obligé d’avoir recours à ce moyen.
Par la suite, tout s’est très bien passé et ce n’est vraiment qu’une fois arrivés à l’aéroport que je me suis bel et bien détendue. Là nous avons trouvé un porteur dès la descente du car et tout s’est bien déroulé jusqu'à notre retour à Montréal.
Et maintenant, pour faire passer la nostalgie qui me gagne presque toujours à la fin d’un tel périple, quoi de mieux que d’avoir un nouveau projet de croisière? N’est-ce pas là la preuve, si besoin est, de la réussite de ce genre de vacances?
Oui, nous devons bien admettre que tant que Dieu nous prêtera vie et santé, nous serons toujours impatients d’entendre cette phrase si mélodieuse à nos oreilles : « Welcome aboard this magnificent vessel named…! »
Pour les photos :
http://picasaweb.google.fr/oum1947/37Novembre2009TenerifeEtFortLauderdale#