8 févr. 2010, 20:34
7 Novembre. Barcelone.
Le matin du 7 novembre, l’Equinox accoste à Barcelone, ville qui me plaît beaucoup par son charme et sa beauté architecturale. Quand est arrivé le moment de choisir une excursion à faire lors de cette escale, j’ai tout de suite jeté mon dévolu sur celle intitulée « Barcelona & Gaudi », mon mari étant parfaitement d’accord avec ce choix. Quant à nos amis, ils avaient choisi l’excursion faisant la visite du Monastère de Montserrat, un superbe choix pour ceux qui n’y sont jamais allés.
Notre excursion avait comme but principal de nous faire visiter deux des oeuvres de Gaudi, soit le Parc Güell et la Sagrada Familia.
Une simple recherche sur internet vous donnera des centaines de milliers de sites qui parlent de lui et de son œuvre, par exemple sur Google, en écrivant tout simplement son nom, Antoni Gaudi, j’ai obtenu en réponse plus de 900 000 sites!, c’est vous dire son importance. Ne craignez pas, je ne vous rapporterai pas tout ce qui s’est écrit à son sujet, mais je me dois, toutefois, de vous le présenter, ne serait-ce que brièvement.
Antoni Gaudi, est né en 1852 et décédé en 1926. Architecte et designer, Gaudi est sur le plan international la plus prestigieuse des figures de l'architecture espagnole. Né à Reus, en Catalogne, il obtient son diplôme en 1878 à Barcelone où il centre son activité.
Il travaille dès ses débuts avec l'architecte Josep Fontseré mais sa carrière commence vraiment en 1883, avec le début de l'édification de la Casa Vicens, sa première œuvre architecturale totale, commande privée d’un industriel céramiste, Manuel Vicens Montaner. L’édifice qui se situe dans le quartier de Gràcia à Barcelone, témoigne d'une influence à la fois orientale, baroque et art nouveau. Il utilise de la faïence, brique etc… pour obtenir une oeuvre tellement originale où l’on retrouve des arabesques de lierre, encadrement des portes peint de motifs d'oiseau, etc...
Très rapidement, il se fait remarquer par son originalité et sa fantaisie. Dès ses premiers projets, il fait cohabiter architecture et mobilier. Inscrit dans la mouvance de l'Art nouveau alors en vogue en Europe, il sera rapidement le porte-étendard du « modernisme », qui en est la variante catalane. Les principales caractéristiques de son courant sont l'inspiration dans les formes, la géométrie et les couleurs de la nature.
Grand designer, il a créé, en étroite collaboration avec les meilleurs artisans de l'époque, tous les éléments qui forment l'espace architectonique - fer forgé, mobilier, vitraux, sculptures, mosaïques, céramiques etc.- dans une conception organique de la décoration tout en intégrant ces éléments dans la structure de la construction. Le paysage marin est l'un de ses thèmes d'inspiration préféré.
Il jouit aujourd'hui d'une notoriété indiscutable partout dans le monde, à la fois dans les milieux spécialisés et dans le grand public, mais il n’en fut pas toujours ainsi.
Son œuvre fut très critiquée par nombre de ses contemporains qui surnommèrent la Casa Milà, « Pedrera », ce qui signifie la « carrière » afin d'en souligner l'absence de ce qui était alors considéré comme de la véritable architecture. On rapporte que George Orwell, le célèbre auteur du roman « 1984 », de passage à Barcelone durant la guerre d'Espagne, fut également très critique à l'égard de l'architecture moderniste.
De fait, les principaux soutiens de Gaudí furent ses clients, le monde ecclésiastique, Associació Espiritual de Devots de Sant Josep, et la bourgeoisie industrielle catalane, avec Eusebi Güell en particulier.
A l’âge de 74 ans, il fut renversé par un tramway mais vêtu de vêtements élimés et usés, personne n'a reconnu en lui le célèbre architecte. Il mourut des suites de cet accident quelques jours plus tard, dans un hôpital où il aura été conduit trop tard.
Il eut cependant droit à un hommage justifié de sa ville qui l'enterra dans la crypte de la Sagrada Família à laquelle il avait entièrement voué ses douze dernières années.
Ce n'est que longtemps après sa mort que l'œuvre de Gaudí fut reconnue et appropriée par les Barcelonais, qui le considèrent aujourd'hui comme l'un des plus brillants enfants de la Catalogne. Aujourd'hui, ses constructions, et particulièrement la Sagrada Família, figurent parmi les meilleurs atouts du tourisme barcelonais.
Sept monuments construits par Gaudí à Barcelone ou à proximité, sont inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en 1984, témoignant de la contribution créative exceptionnelle de Gaudí au développement de l’architecture et des techniques de construction à la fin du 19ième et au début du 20ième siècle. Ces monuments sont l’expression d’un style à la fois éclectique et très personnel qui s’est donné libre cours non seulement dans l’architecture mais aussi dans l’art des jardins, la sculpture et toutes les formes d’arts décoratifs. Les sept oeuvres sont : le parc Güell, le palais Güell, la Casa Mila, la Casa Vicens, le travail de Gaudí sur la façade de la Nativité et la crypte de la cathédrale de la Sagrada Familia, la Casa Batlló, la crypte de la Colònia Güell.
Quant à moi, lorsque je suis venue pour la première fois à Barcelone, en 1973, j’avais été frappée par le génie de cet architecte à nul autre pareil, et séduite sans qu’il soit nécessaire de m’expliquer quoi que ce soit! J’aimais les deux ou trois œuvres que j’avais vues de lui… un point c’est tout!
En 2004, mon mari a découvert à son tour quelques œuvres de Gaudi… et a été séduit à son tour!
Comme nous n’avions pas encore eu la chance de visiter le Parc Güell, nous étions heureux que cette excursion nous permette de le découvrir.
Pour aller au Parc Güell, premier grand arrêt de cette excursion, le car a traversé une des plus grandes et belles artères de la ville moderne, soit le Passeig de Gràcia, qui relie la Plaça de Catalunya au quartier de Gràcia. Avant de devenir au 19ième siècle un quartier de Barcelone, Gràcia était un village de la banlieue barcelonaise, et le Passeig de Gràcia, le chemin qui menait de Gràcia à Barcelone. Le long de cette remarquable artère, d’environ un kilomètre de longueur, on peut y admirer plusieurs œuvres architecturales remarquables dont, entre autres, la Casa Batlló et la Casa Milà, surnommée la Pedrera, de Gaudi.
Je l’avoue bien franchement, je craque pour la Casa Batlló, œuvre magique qui réussit malgré une profusion de motifs et de formes à dégager une impression de légèreté et de bonheur. On dirait une maison qui sourit! Sa façade ondulée est parsemée de disques en céramique vernissée et est revêtue de trencadis, i.e. des morceaux de verre et de carreaux cassés, aux couleurs variées. Notez bien que chaque pièce a été mise en place à l’endroit exact indiqué par Gaudi lui-même qui dirigeait les ouvriers depuis la rue.
La double mansarde qui couronne la façade présente un caractère à la fois animalier et légendaire, d’où bien sûr, les interprétations les plus fantaisistes où certains y voient même un dragon fantastique, ou du moins, pour moi, le dos d’un dragon, évocation du combat de Saint Georges!
Sur la céramique et les verres multicolores de la partie supérieure, s'avancent des balcons en forme de masques vénitiens… et certains, comme moi, y voient même une certaine ressemblance avec la forme des yeux de chat! Bref, vous aurez compris que c’est une maison tout à fait géniale qui dégage une impression d’allégresse. Je ne suis pas surprise d’apprendre que cette maison fascinait le grand peintre Salvador Dali. Même si nous ne descendons pas du car, je suis contente de pouvoir revoir un bref instant cette maison et de pouvoir prendre, à toute vitesse, quelques photos afin que vous puissiez voir par vous-mêmes la forme de ses balcons. Quel beau petit bijou que cette Casa Batlló!
Ce bref instant de bonheur sera suivi par une visite des plus agréable du Parc Güell, qui fut édifié entre 1900 et 1914. Ce devait être à l'origine une ville que le mécène de Gaudi, Eusebi Güell, lui avait demandé d'édifier sur une colline du Sud de la ville, El Carmel. Conçu sur le modèle anglais, son nom initial était « Park Güell », l’on projetait d’y construire une chapelle et une soixantaine de maisons pour en faire une cité-jardin. Mais le coût augmenta dans de telles proportions que seuls furent achevés deux maisons et le parc. Ce projet « fou » de Gaudi ne fut pas terminé après sa mort en 1926. Le Parc Güell devint propriété de la ville de Barcelone en 1922. Il est devenu l'un des lieux les plus fréquentés de la ville.
Le parc est à ce point enchanteur que vous ne portez pas attention aux nombreux visiteurs qui vous entourent en cette belle matinée d’automne… sauf, bien sûr, quand vous aimeriez qu’ils disparaissent à peu près tous pour vous permettre de prendre quelques photos en toute tranquillité ce que, vous avez compris, est presque impossible. Tant pis!
Dans ce parc, on sent que Gaudi a laissé éclater sa géniale imagination, très fertile croyez-moi, tout en s’efforçant de conserver le relief naturel du lieu. On ne peut être qu’envoûté par tant de charme et d’originalité! Ainsi, la nature est à la fois intégrée à son œuvre ou reproduite par lui, comme c’est le cas avec des allées qui reproduisent des troncs d’arbres.
Gaudi fait usage de céramiques de récupération pour orner ses sculptures en béton qui représentent tout un univers d'animaux fantastiques.
Peut-être avez-vous déjà vu une photo de la place bordée par un banc magnifique recouvert de mosaïques qui ondule comme un serpent de 150 mètres de long? Eh bien, moi qui ai une peur bleue des serpents, je vous avoue que j’ai trouvé celui-ci non seulement très amusant mais aussi tout à fait génial. En effet, assis dans une boucle, on est à l'abri et on voit ses voisins, dans un espace intime, tout en ayant la vue sur le reste du banc. Alors qu’assis à l'extrémité du méandre, on s'ouvre au monde de la place, prêt à faire des rencontres. Et de plus, ce banc a été conçu de telle façon que vous vous sentez confortablement assis, ce que vous ne soupçonneriez pas à première vue.
Sous cette place centrale du parc, se trouve la salle Hypostyle, appelée également Salle des 100 Colonnes, bien que seulement 86 aient été achevées. À l'origine, Gaudi l'avait conçue pour accueillir un marché. Vendre des fruits et légumes dans un marché pareil…mais c’est du rêve! Les plafonds, réalisés avec la collaboration de Jujol, sont composés de motifs décoratifs en mosaïque représentant le soleil et la lune sous leurs différents aspects pendant les saisons.
Mais, là où la foule se bouscule à coup sûr, c’est près de l’entrée du parc, où en haut de l’escalier se trouve la fontaine au dragon de Gaudí, symbole de l’alchimie et du feu. Un peu plus bas se trouve une salamandre tout aussi colorée et fantastique. Ce dragon et cette salamandre décorés de céramiques aux vives couleurs sont tellement plaisants que les visiteurs de tous âges, retrouvant la magie de leur enfance pendant quelques instants veulent se faire photographier dans cet espace somme toute assez restreint de sorte qu’il devient difficile d’avoir un tête-à-tête avec les bêtes…et Dieu sait que ce devrait être plaisant et envoûtant!
Dans le Park Güell se trouve également la maison où Gaudi vécu jusqu’à la fin de ses jours. Construite entre 1903 et 1904 par Berenguer qui fut le premier assistant de Gaudi, il s’agissait d’une maison « témoin » pour inciter les futurs acheteurs de parcelles à s'installer dans le parc. Gaudi s'y installa en 1906 avec son père et sa nièce Rosita. La maison est devenue un musée, Casa Museo Gaudi.
Enfin, j’ajouterai que Gaudi, étant préoccupé par le fait d’assurer une bonne communication entre les différentes parties du parc, a construit un réseau de chemins, certains d'eux étant carrossables, et quelques viaducs pour faire communiquer les différents niveaux du parc entre eux. Et, bien entendu, il trouva encore là l’occasion de laisser libre cours à son génie créateur. Ainsi, le chemin de la Bugadera, soit la femme à la lessive, présente une série de piliers à des niveaux différents, tous construits avec de la pierre extraite du même parc. Le porche est supporté par une ligne de colonnes inclinées. La fin du porche forme un semi cercle de colonnes en deux niveaux. À l'extrême opposé la statue de la lessiveuse n'est plus qu'un autre des motifs qui décorent les colonnes. Vues de loin, des colonnes torsadées semblent avoir poussé du sol comme des troncs d’arbres et malgré leurs formes plutôt irrégulières, ou peut-être justement à cause d’elles!, elles semblent d’un naturel étrange.
Après cette visite plus qu’intéressante du Parc Güell, nous partons en direction de la Sagrada Familia, Temple Expiatori de la Sagrada Família de son nom complet en catalan, ou Templo Expiatorio de la Sagrada Familia en espagnol, Temple expiatoire de la Sainte Famille, œuvre inachevée de Gaudí, située dans le quartier de l'Eixample de Barcelone.
L’idée de construire une église catholique à la mémoire de la Sainte Famille de Jésus de Nazareth sur les nouveaux terrains barcelonais de l’Eixample revient au libraire Josep Maria Bocabella qui fonda l’association des dévoués de Saint Joseph.
Pour son association, il acquit un pâté de maison entier de l’Eixample. La construction, dirigée dans un premier temps par Villar débuta dans un style néogothique, et la première pierre fut posée le 19 mars 1882, jour de la fête de Saint Joseph. Gaudí assista à la cérémonie car il avait travaillé comme assistant de Villar sur plusieurs projets. Mais, bien sûr, à ce moment, il ne pouvait imaginer qu’il deviendrait l’architecte en chef de l’ouvrage.
En 1883, Villar renonça aux travaux en raison d’un désaccord avec l’architecte conseil de Bocabella, un dénommé Martorell, Le projet fut offert à Martorell lui-même mais il refusa et l’offrit au jeune Gaudi qui avait été son assistant en de nombreuses occasions. Peut-être Martorell soupçonnait-il déjà, pour l’avoir vu à l’œuvre, à quel point Gaudi pourrait faire preuve d’originalité même si ce dernier n’avait alors que 31 ans et n’avait jamais réalisé de si grandes constructions.
En devenant le responsable du projet, Gaudí modifia entièrement le projet, sauf la partie déjà construite, soit la crypte, donnant aujourd’hui à cet élément, son style si particulier.
Durant les 43 dernières années de sa vie, il travailla intensément à l’ouvrage et exclusivement lors de ses 15 dernières années. Très croyant, il se concentre jusqu’à sa mort sur ce projet qu’il considère comme le projet de sa vie.
Cette forte et longue implication s’explique par le fait que Gaudí définit de nombreux aspects à mesure que la construction avançait, au lieu de réaliser concrètement les éléments au préalable sur des plans. De fait, Gaudi réalisa bien quelques esquisses du bâtiment mais, surtout, il improvisa la construction au fur et à mesure que les travaux avançaient. Une de ses idées les plus innovantes fut le dessin des hautes tours qui se distinguent au-dessus des différents portails. Avec cette façon de procéder, sa présence personnelle sur le chantier était indispensable.
En 1926, Gaudí mourut alors que seulement une seule des tours avait été construite.
Durant la guerre civile espagnole, la majeure partie de l’atelier de Gaudí fut détruite. Ainsi, en raison de la destruction des ébauches, des maquettes, des modèles du temple et de la manière de travailler tout à fait particulière qu’avait Gaudi, il ne reste aucun plan directeur indiquant comment terminer l’ouvrage.
Ainsi, quand en 1944, on reprit la construction de la Sagrada Familia, il fallut définir dans un premier temps comment devait procéder la suite, afin de suivre le plus fidèlement les idées de Gaudi.
Cette tâche difficile fut relevée par les architectes Francesc Quintana, Isidre Puig i Boada et Lluís Bonet i Garí et pour les sculptures à Jaume Busquets. A savoir que pour la façade de la Passion, les sculptures furent réalisées par Josep Maria Subirachs.
Les œuvres de cette façade ont déclenché de nombreuses polémiques en raison des sculptures de style contemporain loin du style réalisé par Gaudi sur la façade de la Nativité.
Depuis 1987, les travaux sont sous la direction de Jordi Bonet i Armengol.
Depuis 2008 l'église dispose d'un toit, et conformément au souhait de Joan Rigol elle est ouverte au culte.
Le temple, une fois terminé, comportera dix-huit tours : quatre pour chacune des trois entrées et six tours au centre de l'ouvrage, autour de la coupole, dont la tour centrale dédiée à Jésus qui mesurera 170 m de hauteur.
L'ensemble devrait être achevé entre 2025 et 2030. Le rythme de sa construction s'explique par le fait que selon les vœux de Gaudi, le financement reste entièrement privé. Il s'agit de dons désintéressés (individuels, associations ou entreprises) et des récoltes financières des entrées des touristes, soit 2,5 millions de visiteurs. Aucun argent ne provient du gouvernement de Catalogne.
Et, dernière petite anecdote : le grand artiste Salvador Dali considérait que « l'on devrait confier l'achèvement du temple expiatoire aux chauffeurs de tramway à titre expiatoire », puisque Gaudí est mort après avoir été renversé par un tramway.
J’ai cru intéressant de m’attarder un peu à l’histoire de ce temple parce qu’il est tout à fait particulier et remarquable.
Lorsque je l’avais visité en 1973, l’intérieur était un immense chantier. Et, maintenant, en 2009, j’étais curieuse de revoir cet intérieur. Et alors, me direz-vous? Eh bien…c’est encore un immense chantier… mais, quelle différence d’avec mes souvenirs de 1973! Bien sûr, il y a encore de nombreux travaux mais ce qui a été réalisé en près de quarante ans est formidable!
On sent que de plus en plus le temple, ou la cathédrale diront certains, prend sa forme définitive et les visiteurs que nous sommes arrivent à bien se figurer à quoi l'ensemble ressemblera une fois terminée.
J’ai vraiment été ravie de cette visite extérieure et intérieure, car elle nous a permis de bien constater par nous-mêmes comment le projet a évolué avec le temps. Par exemple, pour avoir vu les deux façades, celle de la Nativité de Gaudi et celle de la Passion, beaucoup plus contemporaine, il est vrai que la différence de style saute aux yeux! Mais, je ne peux pas dire que j’en ai été choquée car il semble, malgré tout, y avoir une continuité entre les deux, sinon de style, du moins de pensée. La façade de la Nativité est tout à fait extraordinaire et il est vrai que le sujet étant un évènement des plus heureux, soit la naissance de Jésus, Gaudi pouvait y laisser éclater toute son allégresse…et c’est très réussi. Tandis que la Passion, évènement grave et dramatique s’il en est, était vraiment plus propice au dépouillement qui se ressent sur la façade et dans chaque sculpture.
Finalement, je peux dire que nous avons été enchantés de ces quelques heures qui nous ont permis de découvrir deux œuvres magnifiques et différentes de Gaudi. Sur le chemin du retour, nous en profitons pour nous imprégner de tout le charme de l’architecture de Barcelone.
Il semble bien que cette journée en terre catalogne ait été propice à tous, car le soir, en retrouvant nos amis, ils nous disent qu’eux aussi ont été bien satisfaits de leur journée. Ce soir-là, ce sont donc quatre passagers heureux qui se mettent au lit en se préparant pour une autre belle journée en Espagne car la prochaine escale prévue est celle de Palma de Majorque.
Pour les photos :
http://picasaweb.google.ca/oum1947/32Novembre2009Barcelone#